D RE
® No: 435: gps cristétas—BainD. :
arrulus crisiatus.—AuDuBon AL uis Ps ces Le ont été écrites, le Colonel Rhodes signale un fait identique. Une famille de Genis bieus diverse Fi, plusieurs années dans le bois qui entoure ss dé sur le chemin St. Louis, | près de Québec : ue chasseur Len et de esribous, est dans habitude de sn rê T'alisentatioh de nos amis au bleu plumage : soirée arctique du 7 février dernier, un de ses pensiou-
pris sur le “ns il s*esquivera sans bruit, comme si sa conscience l’accusaiti.! : : 1: .
Sa haine contre le hibou, lui a fait prendre part à la sainte alliance, à la ligue formée entre la corneille, Je titiri, l’hirondelle, pour châtier l’égorgeur, desattentats. qu'il commet sousle voile de la nuit contre. le monde ailé. . A l'apparition du nocturte, le-Geai:bleu sonne.son tocsin.d'alarme et les Geais du voisinage d’accourir. On entoure, on embrouille (rie d'élection) le solitaire, qui,. à l’instar de bien ’autres ,blagueurs saus plumes, affecte un.grand calme, voir même une.sttitude imposante ; mais enfin la réprobation universelle le force à fuir : poursuivi par la troupe furibonde,, il s’enfonçe dans. un épais buisson et paraît s’y croire. en. parfaite sûreté ; tél naguëre, un valeureux champion des libertés po: paies sa blottissait discrètement de record en une istorique armoire, * un jourd’élection.et pour cause, sPourtant:le:Geai bleu ne, vaut. guère mieux que leinocturne; au besoin, il ne se fait aucun scrypule de piller.lés nids-des autres oiseaux .et de. dévorer les jeunes ; les parents des opprimés se , liguent en semble.et. le forcent à battre en retraite.. Pendant la disette.de l'hiver, il-se gorge de n'importe quelle charogne qu'il. rencontre dans ses courses, ;. Tel e3t son caractère à. l’état sauvage. Wilson parle d’un- Geai: approvieé qu’il. possédait, lequel fit. preuve d'instincts sociaux.à unihaut degré : “ Je le mis d’abord, dit-il, dans. une cage avec. un. Pivart, lequel faillit l’assommer :. je l’ôtai et je le, plaçai avec. un loriot;de . verger, femelle. La . princésse prit une attitude confuse et craintive, comme si la présence de l’intrus dans son domicile était pour elle un Qqutrage.. Le Geai, tapis au :bas de la cage, était parfaitement immobile, comme pour donner à son amie naires;cherchant non:seulement le. vivre, mais aussi. le couvert, se fofila dans la grange... Il devint victime de es hardiesse ; mais après toit été admiré, choyé et bien
nourri per les enfants du logis road une semaine enr
tière, on le rendit à la liberte.—{ del'auteur.) ., . ::6 Yigible an Palais de Justice, à Québec.
de calmer ses alarmes: Madame 50 habi en approcher, prôte à fuire au premier de danger : le Geai' non À ‘des miettes de dntai ignes : lle suivit son éxemple, mais toujours le'qui vive, Tous ces symp de défiance isparurent avant le soir, et, la Œuit vente; tousdeux mm côte à côte sur le même : juchoir,
po 5 comme Castor et Pollut. : Quand le Geai voulait boire, l’autre oiseau sautant sans façon dans Pabreuvoir, s’y baignait en: éclaboussant son comipagnov; qui supportait ce traitement avec ruse pa tiènce de ‘petit saint : entre id “ 1 se ‘hasardait à mile une becquetée d’eau et paraissait @e la moilleure-humieur possible,“ Il ettait À Jé dame” delai tirer les‘ ‘favoris * ; elle's’amnsait ‘aussi à lui nettoyer les griffes des fragments dech4taigres qui y sdhéraïent : tout allait a+ 6 mieux dans le meilleur des mondes. ‘Est-ce’ l’infortume
‘Commune qui était le lieu de rs amitié ?- Toujours “est-il vrai que: le‘caractère tyrannique du Gleaï peut - ‘s'adotoir : et qu'on parvient à lab faire” respecter ‘eh captivité deuchtenux qu'il dévorerait libre dans
le forêt: ” “Il: eét'non-soulémient hardi et bruyét its il
iraite dus lobonsion, à sy ‘méprendre, Le cri de l'6miérillon + il'assemble par ce ‘une bande de -Géais 'et'chacun de tourmienter ét d'attaquer l'oiseau
de proïe. "Tia pièce: quelquefois tourne que ; l’émérilion tant mr ibtiti, rene 0 et la sacrifiera à sa faim et à son ressentiment : à Vinstant la face des choses change ; de hauts cris LA Séerss ke le désastre et la bande s’envole. De! Geaï est! suscéptible d'éducation ; plusiéurs faits: ‘l'attestent.: Les ‘bandes de’ Genis gt en Oa-
‘nada ne'sont jamais bien’ nornbrouses. ‘
Comme bien d’autres oiseaux, ils jouent: un rôle
important dans les forêts :’les graines qu'ils'avatent
et si, x id huh ‘servent ‘à ne er un tosite |
‘* Longs poire ë vs sors ts sat et
immense d'arbres forestiers ; ce fait a 6t6 remarqué par plusieurs naturalistes,
Le Geai bleu porte sur son chef, ua pansche de plumes d’un bleu clair ou pourpre, qu'ik dresse ou abaisse à volonté ; une étroite ligne noire courre le long du front plus haut que l'œil, mais sans le surmoriter ; le dos an le pd cou a beau pourpre où le : pr ne; un coier noir, prenant au derrière de la tête, deseend avec gr du oôté du cou au haut de la poitrine où il forme un croissant; le menton, les . et la gorge sont blancs, légèrement nuancés de bleu ; le ventre.est blanc, les couvertures supérieures des ailes sont d’un beau bleu: les côtés extérieurs das primaires, dam bleu clair; ceux des secondaires d’un pourpre foncé, æxoepté les trois plemes les-plus proches du corps, lesquelles sont d’un superbe bleu-clair, et sont, oxcepté les primiaites, barrées de eroissants noirs.et terminées de blanc ; la queue est longue et uni- . forme, composée de douze plumes d’un bleu-clair
Juisant, marquées de demi-pouce en demi-pones, de Courbes trariaversales noires, chaque, pltune étant terminée de blanc, excepté les deux médiannes, qui se fondent :en' un pourpre fonné : à. leur. extrémiftén : La- poitrine :et le: dlossons des ailes, sont d’un blanc pâle; avec des taches pou apparentes de ‘pourpre ; le dedans du bee, le Len, Ja langue, les pieds, les griffes sont noirs; l'iris, noisette.
Longueur totale, 12 pouces; envergure 14, : .
sp: |:
e::Haissons maintenant à un grand poëte, à.un.6ha- Jeureux admirateur des benutés «le la nature, à Chateaubriand, la tâche de résumer Lexistence des
# Une admirable Providence se fait. remarquer dans les nids des petita oiseaux: on ne peut contempler, sans en être attendri, cette bonté divine qui donne l’industrie au faible et la prévoyauce à l’insouciant, Aussitôt que les arbres ont
développé leurs fleurs, mille, quvridra: conmendent,; leurs travaux : coux-ci. portent. .de-dangues ; pailles:: daus leitrou.d'un vieux 1nuri;: ceux-là maçonnant: : des bâtiments qnx.fenètres :d’une, église ; d'autres: cherchent, un orin.à une cavale, ou le:brin de. laine; qu brebis a Inissé suspendu à:la ronces y: ii es.bucherons qui croisent des branches dans la cime d’un; sxbre ; il y: a des filandières qui recueilletit Les: soie.sur un chardon ;; mille. palais.s’élèvent:et. chhs: que palais est un nid, chaque’uid, voit des métamor-i: phoses charmantes : un œuf -brillant, -énsuite;mh ;. petit couvert de duvet. Ce nourrisson prend des plumes, sa mère lui apprend à se soulever sur 8a couche; bientôt il va jusqu’à se percher sur.le bord de son berceau, d'où il jette un premier coup d’œil sur la nature ; effrayé et ravi, il se précipite parmi ses frères ; mais rappelé par la voix de ses parents, il.sort une seconde fois de sa couche, et ce jeune roi des airs, ose déjà contempler le vaste ciel, la cime ondoyante des pins, etles abimes de verdure au-
dessous du chène pâietiel. Et cependant, tandis que les forêts se réjouisseht en rétevant leur nonvol hôte, un vieil oiseaw'Q ui a: Htent-abañdonné de ses ailes vient s’abattre GRR MR. confait d'eau : là, résigné et.solitaire, iR&t Mqllement la mort
au bord du même fleuva ét et dont les arbres porté térité harmonieuse?" RS
Lecteur, nous 4Yôns"ternineé, pour cette année du moins, notre esquisse de cette classe intéressante, les Passereaux : en contemplant les abimes d’amour maternelle des parents pour les jeunes ; en recueillant les flots d'harmonie de ces locataires aériens ; en examinant les mystères de la migration printannière et automnaie, ainsi que les merveilles du vol et de la nidification, comment ne pas nous écrier avec un aimable auteur :
“ Mélodiouses étincelles du feu d'en haut, où n’atteiguez-vous pasf........pour vous ni bauteur, ni distance; le ciel, l’abime, c’est tout un. Quelle nuée et quelle eau profonde ne vous est
Seaepes amours, +mid et sa pos-
es : +
accessible! La terre dans sa vaste ceinture, tant qu'elle est grande, avec ses monts, ses mers et ses vallées, , elles vous appartient. Je vous entends sous l’équateur, ardent comme les traits dn soleil. Je vous entends au pôle, dans l'éternel: silence où la vie a cessé, où la dernière mo 8 fini; l’ours lui-même regarde de loin et s'éloigne en grondant. Vous, vous restés encore, vous'vivez, vous aimez, vous témoignez de Dieu, vous réchauf: fes la mort, Dans ces déserts terribles, vos touchantes amours innoceptent ce que l’homme appelle la barbarie de la nature.”
15 4 ART PNR t à 4 ss eff NES LE
« PL ETS CPS OTANTE "TI hs “ER vue rt, #” +; €,