‹ Ornithologie du Canada [microforme]Chapitre 5 sur 25 · C EH EE BONE BIS XIE D · texte numérisé non relu

C EH EE BONE BIS XIE D

(*) Un jeune compatriote M. J. Maxham, de Québec, ere de médecine de l’Université d'Edimbourg, nous écrit qu'il passe une paitie de ses loisirs au musée de I Université, lequel contient uns superbe collection d'Oifeeux du ee e ne rémarqués à e f ti vous désirez acquérir des connaissances suf le Faune du Oanada, alles à Bdimbourg II“! n FE de N

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cabinets completsde l’ornithologie d'Amérique, et que la métropole des Catiadas-Unis n'ait pas même les commendements d'un musée d'histoire natu: relle? Non:seuletient nous n’avons pas où placer ces hôtes des forêts, décrits par Wilson, Bonaparte et Audubon, mais l’ornithologié de notre propre

ays nous est entièrement inconnue—et dire qu'il est si facile de se procurer en Canada les oiseaux les plus rares et les plus recherchées aux Etats-Unis. Parmi les Oiseaux de Proie, n’avonsnous pas l Aigle majestueux de Nen aussi bien que I' Aigle royal, le Duc de Virginie, le superbe hibou blanc du Nord, surnommé à bon droit le roi des hibous. N’avons-nous pas encore le Jaseur de Bohême, le Jaseur du Cèdre, le Roi des Oiseaux (le Tangara Vermillon,) le Tangara écarlate, le magnifique canard branchu, le Cygne au blanc plumage, le fier Dindon sauvage et mille autres. Quoi de plus facile, avec les taxidermistes fixés parmi nous, que de commencer, sous la direction d'une personne entendue, une collection de l’histoire naturelle du pays dans toutes ses branches.

Nous ne saurions conclure sans témoigner notre reconnaissance au Parlement Canadien d'avoir ajouté à la bibliothèque législative, le bel ouvrage de Gould, sur les oiseaux d'Australie et le superbe ouvrage illustré d' Audubon. Les oiseaux de l Amérique,” au prix de $2000 pour deux exemplaires ; nous devons également faire une mention honorable de l'Honble G. W. Allan, de Moss Park (Toronto), et de M. Me-

Elraith, de Hamilton, pour avoir chacun doté

leur ville natale d’une excellente collection comprenant au-delà de 600 espèces ; ceci démontre ue l'étude qui fit les délices de Linnée, de uffon, de Cuvier, d' Audubon et de mille autres, possède au Canada, comme ailleurs, quelques sectateurs zélés.

En terminant, s’il nous est permis de formuler

ün voti, Ons espérer: qu'ayant : peu les amis de la-soience en ett ville sauront Hes un :#anCtuaire où le Canada ira présenter ses hommages à.cette partie de la création qui manifeste dune . manière si sensible les. merveilles du Tout:Puissant, et qu'à. l'instar de la 0 vue de I Union- Américaine, la métropole. de l'Amérique Britan-

x 05 aura, elle aussi, son musée d'histoire nutur “RATES n d . i LAS AUX y PUR TE

NOTONS PRÉLIMINATRES,

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