Campephilus melanoleucus
Picus melanoleucus, Gu., L. S. N., I, p. 426.
Picus albirostris, Vieiz., Enc. Méth., p. 1304 — Sprx, Av. Bras., IL, p. 56, tb. XL, fig. 4 et 2 — Tscu., Faun. Peru., pp. 43 et 265.
Picus comatus, Wiep., Beitr. Natg. Brasil., IV, p. 393.
Megapicus albirostris, MALH., Monogr. Picid., I, p. 17, tb. IV, fig. À et 3.
Campephilus melanoleucus, PELz., Orn. Bras., I, p. 242 — Scr. et SALV., Nomencl. Av. Neotr., p.98 — Tacz., P.Z.S., 1874, p. 546; 1879, p. 240.
Campephilus albirostris, ReicuB., Handb. Orn., I, p. 392 — SeL. et SALV., P. Z. S., 1866, p. 196; 1867, p. 753; 1873, p. 186.
Ü. niger, in pectore abdomineque pallide rufescens, nigro fasciatus; capite subcristato, nisi in gula, coccineo, loris et macula malari isabellinis ; macula auriculari albida, superne nigro maculata; vitta utrinque collari et dorsali alba; subalaribus et pogonio interno remigum pallide stramineis.
g' Ad. — Noir en dessus, sur la gorge, le cou, les ailes et la queue; d’un fauve roussâtre rayé de noirâtre sur la poitrine, l'abdomen et les souscaudales ; tête surmontée d'une petite huppe cervicale dirigée en arrière, d'un rouge sang intense, à lores avec les tectrices nasales et les plumes de la base de la mandibule inférieure d’un isabelle blanchâtre, une ligne noire entre cette dernière couleur et le rouge du front; une tache blanchâtre, bordée en dessus d’une ligne noire se trouve sur les oreilles; une raie blanche descend le long des côtés du cou, en se prolongeant le long des côtés de la région interscapulaire pour se réunir en arrière avec sa congénère, et prenant une nuance isabelle. Les sous-alaires et une large bordure interne de la moitié basale des rémiges d'un straminé pâle. Bec blanchâtre, à mandibule supérieure légèrement cornée; pattes plombées; iris jaune.
Q Se distingue du mâle par le front noir prolongé en s’atténuant graduellement sur tout le sommet de la tête jusqu'à la pointe de la huppe, et tout le bas du visage d’une couleur isabelle blanchâtre, réunie à la raie blanche des côtés du cou et séparée dans toute sa longueur de la couleur rouge par une ligne noire commençant au-dessous de l'œil.
Le mâle de Moyobamba, probablement non adulte, se distingue des autres par la région malaire, comme celle de la femelle, parsemée de nombreuses plumes rouges, pour la plupart non développées en entier; au front et sur le vertex il y a encore quelques plumes noires, ce qui prouve que le jeune mâle ressemble sous ce rapport à la femelle.
G Longueurtotale, 386; vol, 656; aile, 210; queue, 130; bec, 51; tarse, 35; doigt médian, 23; ongle, 17 millimètres.
Forêts vierges du Pérou (TSCHUDI); Yurimaguas, Ucayali, Sarayacu, Chayavetas (BARTLETT); Monterico (JELSK1); Guajango (STOLZMANN); Moyobamba (coll. RAIMONDI),
« Peu nombreux à Guajango; il habite les bords du fleuve, couverts d’arbres, dans les plantations de cacao, et les champs cultivés, où il se perche sur les arbres secs, principalement ceux du zapote. Il a les habitudes des autres pics. Nom espagnol carpintero » (STOLZMANN).