Campephilus trachelopyrus
Megapicus trachelopyrus, Mazx., Monogr. Pic., I, p. 26, tb. VIIL, fig. 2 et 4.
Campephilus trachelopyrus, ScL., Catal. Coll., p. 322 — Sc. et SALV., P.Z.$S., 1867, p. 753; 1873, p.291 — Nomencl. Av. Neotr., p. 98.
Dryocopus trachelopyrus, Scz. et SaLv., P. Z. $S., 1869, p. 598.
Campephilus rubricollis, Tacz., P. Z. S., 1874, p. 546.
C. niger, sublus sordide cinnamomeus; capite subcristalo colloque ex Loto coccineis, pectore abdomineque supero plus aut minus rubro indutis; tectricibus subalaribus remigibusque intus et extus cinnamomeis, immaculalis. Rostrum corneo flavum ; pedes plumbei; iris flava.
Fem. loris mystaceque malari fulvis distinguenda.
G Noir en dessus, sur les ailes et la queue, d’un roux cannelle en dessous, passant en une nuance plus ou moins sale au bas-ventre et aux souscaudales; tête terminée en arrière d'une huppe courte subconique et tout le cou d’un rouge sang intense; la poitrine et le haut de l'abdomen lavés plus ou moins de rouge sur un fond cannelle; une petite tache noirâtre
bordée inférieurement d'une ligne blanche sur l'oreille. Sous-alaires d'un roux cannelle, ainsi que les rémiges primaires sur les deux barbes, longuement dans leur partie basale, et sur la barbe interne dans les secondaires. Bec corné jaunâtre; pattes plombées; iris jaune.
Q Ne se distingue du mâle que par une grosse moustache malaire fauve ou fauve blanchâtre, occupant le bas des lores avec les tectrices nasales et la naissance de toute la mandibule inférieure, prolongée en s’amincissant sraduellement jusqu'à la tache auriculaire, où elle se termine en pointe, bordée d'une ligne noire du côté du front et d’un autre du côté de la gorge dans toute sa longueur.
cg Longueur de l'aile, 195; queue, 130; bec, 53; tarse, 35; doigt médian, 25; ongle, 16 millimètres.
Q Longueur de l'aile, 190-205; queue, 135; bec, 53; tarse, 36; doigt médian, 24; ongle, 14 millimètres.
OBSERVATIONS. — Les oiseaux péruviens paraissent être d’une taille un peu plus forte que ceux de Copim, comme on le voit des dimensions de l’aile des femelles, qui dans celle de Monterico est longue de 190-225 millimètres, tandis que dans la femelle de Copim elle n’est que de 180 millimètres.
Cette forme se distingue principalement du C. rubricollis par la présence de cannelle sur la barbe externe des rémiges primaires; par une taille plus forte, et par le rouge généralement plus répandu sur la poitrine et le haut de l’abdomen.
Monterico (JELSK1); Yurimaguas, Chamicuros (BARTLETT).