Picus cactorum
D'Or8., Voy. Amér., Mér., p.378, tb. LXII, fig. 2 — Marx., Monogr. Pic., I, p. 102, tb. XX V, fig. 1 — Sc. et Sazv., Nomencl. Av. Neotr., p. 99 — Tscx., Faun. Peru., pp. 43 et 267.
Cactæraugus cactorum, Cas., Mus. Hein., IV b, p. 72.
P. supra aler, macula lata frontali pone rotundata et ad verticem extensa, macula alia verticali triquetra coccinea; nucha transverse sordide grisea; dorso medio linea alba; uropygio nigro alboque æque variegalo; alis caudaque nigris, maculis albis viltatis ; subtus lotus sordide griseus ; qula tota ranunculacea (D'ORBIGNY).
g' Ad. — Noir en dessus, à front couvert d’une plaque blanche prolongée jusqu’au cervix et arrondie en arrière, suivie d’une belle tache longitudinale d’un rouge miniacé passant le long du milieu du cervix; la nuque bordée en bas d’une large raie transversale d’un blanc sale; milieu du dos traversé dans toute sa longueur par une raie blanche composée de grosses lignes de cette couleur; croupion blanc rayé en travers de noir; les lores, le bas des côtés du visage et tout le dessous du corps blanc pur jusqu’à la région jugulaire et sale sur le reste; une belle tache d’un jaune renonculacé occupe la gorge; quelques raies transversales noires sur les côtés du ventre et sur les sous-caudales. Aïles et queue noires, rayées en travers de blanc, de manière que toutes ces raies sont interrompues au milieu des pennes; une grosse raie oblique blanche sur le devant de l'aile, composée de grosses taches terminales des tectrices; sous-alaires blanches rayées de noirâtre ; les raies terminales des rectrices roussâtres. Bec plombé noirâtre; pattes d’un plombé brunâtre; iris bistré.
Q Distincte du mâle par le manque du rouge au sommet de la tête. Une des femelles possède sur les tectrices inférieures de la queue un gros chevron noir au milieu des plumes au lieu de raies transversales.
d Longueur de Paile, 110; queue, 68; bec, 29; tarse, 22 millimètres.
Q — Me = 1751 — 01245; = 700 —
Selon d’Orbigny, longueur totale, 190; vol, 120 millimètres.
Description faite d’après les oiseaux typiques de d’Orbigny, de la République Argentine et de la Bolivie (Musée de Paris). * Pente occidentale des Cordillères (TSCHUDI).
« Il vit par paires au milieu des cactus arborescents et ne se perche que sur ces végétaux. Il se pose aux parties inférieures et gravit ensuite jusqu’au sommet en y cherchant des araignées dont il se nourrit exclusivement. Ce sont des oiseaux familiers, très communs et qui se montrent très attachés les uns aux autres » (D'OR- BIGNY).