TUranomitra cyanicollis
Trochilus (?) cyanicollis, GouLp, P. Z. S., 1853, p. 61.
Uranomitra cyanicollis, ReicuB., Au/fz. der Colibr., 1853, p. 10 — ELLIOT, Syn. and Class. Tr., p. 198.
Cyanomyia cyanicollis, Bp., Rev. Mag. Zool., 1854, p. 254 — Gouzp, Mon. Tr., V, p. 288 — Intr. Tr., p. 149 — Tacz., P. Z.S., 1882, p. 39 — Eupes-Desr., Cat. Descr. Tr., I, p. 290.
Leucolia cyanicollis, Muzs., Hist. Nat. O.-M., I, p. 212.
Leucolia Pelzelni, Tacz., P. Z. S., 1879, p. 239, ©.
U. capite squamoso, usque ad humeros cæruleo nitido; dorso æneo viridi, tectricibus caudæ obscurioribus ; subtus latissime nivea, hypochondriis viridibus ; colli lateribus cæruleo maculatis; cauda vir emarginata, rectricibus mediis viridi æneis, reliquis basi viridi æneis, dein obscuris aut fuscis, apice breviter cinereis.
Fem. capite supra dorso concolori, fronte vix subcæruleo.
G' Ad. — Tête couverte en dessus jusqu'à la nuque de plumes squamiformes d’un beau bleu cobalt foncé, passant sous certain jour en une teinte bleue violâtre et perdant dans les autres directions de la lumière tout son éclat et sa couleur bleue, en la remplaçant par une teinte olive foncée ou noirâtre squamulée de bordures grises qui dans certaines autres directions paraissent être blanches; le dessus du corps est vert au cou, passant graduellement au vert bronzé sur le dos, de plus en plus bronzé au croupion, dont les plumes paraissent être frangées de gris brunâtre; les tectrices caudales sont d’un bronzé un peu plus foncé; côtés de la tête et du cou couverts de plumes bleues, bordées de blanc; tout le dessous depuis le menton jusqu'aux sous-caudales est d’un blanc de neige soyeux, paré de taches arrondies d’un vert mi-doré sur les côtés mêmes de la poitrine et de l’abdomen. Tectrices alaires de la couleur analogue à celle du dos; rémiges d'un brun violâtre. Queue légèrement entaillée, à rectrices assez larges, toutes d’un vert bronzé, l'externe et la suivante barrées de brunâtre près de l'extrémité plus ou moins distinctement; les submédianes à externes ordinairement terminées brièvement.de cendré; les médianes d’un huitième moins longues que les externes. Bec noir, à mandibule inférieure d’un carné blanchâtre dans sa moitié basale, presque droit, assez fort; pattes noires, à tarse peu emplumé.
Q La femelle diffère du mâle par le manque complet de bleu au sommet de la tête et sur la nuque, remplacé par le vert, étincelant en points plus ou moins gros et plus ou moins nombreux sur toute la surface, changeant en bronzé dans les autres directions de la lumière, à disque des plumes distinctement plus foncé; du reste elle lui ressemble en tout; elle a les côtés de la tête et du cou également tachetés, mais d’une nuance vert bleuâtre et d'une manière moins dense; le vert des parties supérieures du corps est plus cuivreux, le croupion et les sus-caudales plus foncés; les rectrices médianes plus cuivreuses; l'extrémité des externes plus claire, sans éclat métallique.
G' Longueur totale, 116; vol, 142; aïle, 58; queue, 34; rectrice médiane, 31; bec, 24 millimètres.
Q Longueur totale, 117; vol, 143; aile, 55; queue, 31; rectrice médiane, 28; bec, 25 millimètres.
« Commun à Callacate, dans les mêmes lieux que l’Amazilia leucophæa. $es habitudes ressemblent beaucoup à celles de cette dernière, et il est presque impossible de les distinguer par la voix. Comme l’Amazilia pristina, à Lima, il aime à visiter les fleurs du tabac, J’ai eu ses petits au mois de mai. Il aime surtout les lieux découverts, exposés au soleil. A Chachapoyas je l’ai observé plusieurs fois sur la hauteur de 7,600 pieds; il paraît être plus commun dans la vallée d’'Utcubamba, à 5,000 pieds. Je l’ai trouvé aussi à Chirimoto, où il paraît être très rare » (STOLZMANN).