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Chlorophanes atricapilla

Certhia americana-atricapilla, Briss., Orn., IIT, p. 634.

Certhia spiza, L., S. N., I, p.186 — Burr., PI, Enl., DLXXVIII, fig. À et 2.

Cæreba atricapilla et C. melanocephala, Vieir., Enc. Méth., p. 612.

Dacnis atricapillus, GR., Gen. B., I, p. 101.

Nectarinia mitrata, Licxr., Verz. Doubl.

Chlorophanes atricapilla, Reicus., Handb. Sp. Orn,., I, p. 234 — Sc. et SALv., P. Z. S., 1866, p. 179; 1867, pp. 749, 977; 1873, p. 260 — Nomencl. Av. Neotr., p. 16 — Tacz., P. Z. S., 1889, p. 9.

Ch. smaragdino viridis, nitidissima; subtus viridi cærulea; alis obscurioribus ; capite supra genisque aterrimis ; remigibus rectricibusque nigris, viridi limbatis.

G' Ad. — Tout le corps couvert de plumes d’un beau vert bleuâtre avec un éclat vitreux très fort, à nuance bleue prédominante sur la poitrine et l'abdomen, tandis que la nuque, le cou postérieur et ses côtés sont d’un vert presque pur; le sommet de la tête et les joues sont d’un noir intense velouté. Les tectrices alaires et les barbes externes des rémiges secondaires d'un vert bleuâtre beaucoup plus obscur que celui du dos; rémiges noires, les primaires bordées finement de bleu verdâtre; sous-alaires schistacées

lavées de bleuâtre. Rectrices noires bordées de vert bleuâtre. Mâchoire noire, mandibule jaune pâle; pattes plombées; iris brun foncé.

Les autres mâles de Palmal ont une nuance verte beaucoup plus pure en général et ce n’est que sur la poitrine et l’abdomen qu'il y a une très faible nuance bleue; les tectrices alaires sont d’un vert obscur; les bordures des rémiges primaires et des secondaires d'un vert bleuâtre.

Q La femelle est d’un vert sale sur la tête, vif au dos, plus pur et plus clair au croupion; plus pâle en dessous; gorge jaune, milieu de l'abdomen jaune verdâtre pâle. Ailes et queue schistacées, à tectrices alaires et bordures des rémiges et des rectrices d’un vert semblable à celui du dos; sous-alaires grises pâles. Bec noir corné à mandibule inférieure jaune terminée de brun; pattes d’un gris olivâtre. Éclat vitreux moins fort que chez le mâie.

Les jeunes en premier plumage semblables à la femelle, maïs à couleurs moins pures et moins vives; la gorge est d'un vert pâle à peine jaunâtre. À la première mue les mâles commencent à prendre les plumes d’un vert bleuâtre.

g' De Moyobamba, longueur de l’aile, 67; queue, 47; bec, 18; tarse, 17 millimètres.

G' De Palmal, longueur de l'aile, 71; queue, 45; bec, 18; tarse, 19 millimètres.

Q De Tarapoto, longueur de l’aile, 63; queue, 44; bec, 17; tarse, 16 millimètres.

Le mâle adulte est décrit de l’exemplaire de Moyobamba de la collection de M. Raimondi, le mâle suivant de Palmal, de la même collection. La différence de la coloration est grande entre ces deux oiseaux.

Ucayali supérieur, Xeveros, Chamicuros (BARTLETT); Pebas (HAUXWELL) ; Huambo, Yurimaguas (STOLZMANN); Moyobamba, Tarapoto, Palmal (coll. RAI- MONDI).

Stolzmann n’a tué que deux femelles dans des bandes vagabondes, sur des arbres élevés.

OBSERVATIONS. — L'oiseau de Palmal ressemble à ceux de l’Ecuador occidental fournis dernièrement par Stolzmann et distingués par le comte de Berlepsch sous le nom de C. atricapilla-exsul. Cet exemplaire cependant a encore moins de nuance bleuâtre que les oiseaux de l’Ecuador, surtout sur les parties supérieures du corps, la gorge et la poitrine, où le vert est presque pur; les dimensions sont aussi plus fortes, les individus de l’Ecuador ayant la longueur de l’aile de 68 millimètres.

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