‹ Ornithologie du PérouChapitre 215 sur 288 · Cyclorhis guianensis · texte numérisé non relu

Cyclorhis guianensis

Tanagra guianensis, Gm., L. S. N., I, p. 893.

Lanius superciliosus, Vieiz., Enc. Méth., p. 737.

Thamnophilus guianensis, Wiep., Beitr. Natg. Bras., TT, p. 1017.

Laniagra guianensis, D'OrB., Voy. Amér. Mér., p. 160.

Cyclorhis guianensis, Sw., B. Brazil., tb. LVIIT — Scu. et SALv., P. Z. S., 1866, p. 179; 1873, p. 257 — Nomencl. Av. Neotr., p. 13 — Tacz., P. Z.$., 1874, p. 509.

Gyclorhis poliocephala, Tscu., Faun. Peru., p. 169.

C. olivaceo viridis, capite nuchaque cinereo plumbeis; fronte superciliisque castaneis ; subtus albidus, torque jugulari latissimo et lateribus pectoris virescente flavis.

G! Ad.— D'un vert olivâtre clair en dessus, à tête cendrée avec la nuque; les côtés de la tête et le haut de la gorge d’un cendré plus clair; le front et une large bande sourcilière d’un roux ferrugineux foncé; bas de la gorge jusqu'à l'épigastre d’un jaune verdâtre; le milieu du ventre et les souscaudales blancs ; la poitrine et les côtés de l'abdomen largement d’un cendré perlé clair. Aïles schistacées, à tectrices et les bordures des rémiges de la couleur du dos; les bordures des primaires plus jaunâtres; les rémiges tertiaires et les rectrices olives verdâtres claires, ces dernières à page inférieure plus pâle; sous-alaires et bord interne des rémiges jaunes. Man-

devant des côtés du visage et les lorti:

dibule supérieure rouge sale, l’inférieure plombée; pattes brunes; iris jaune orangé.

Q Semblable au mâle, à couleur jaune arrêtée plus haut au cou antérieur. G' Longueur de l'aile, 77; queue, 62; bec, 18; tarse, 19 millimètres. — totale, 160; vol, 200 millimètres (n OrBIGNY).

Paltaypampa (JELSKI); Ucayali supérieur (BARTLETT).

« Cet oïseau sous beaucoup de rapports a les mœurs des tangaras proprement dits; on le voit comme ceux-ci toujours au sommet des arbres des ravins ou des bois, surtout dans les lieux chauds et humides ; Dent il descend sur les branches basses et jamais nous ne l’avons vu à terre; m//;/{/#;#72 rencontre pas par troupes ainsi qu'eux; il vit, au contraire, par nn) 1 15 1 Il mène sur les petites branches à peu de chose près le même genre //”////#/71es bataras, dans les halliers; toujours en mouvement, parcourant toute :,////;/{un arbre, y poursuivant les insectes dont il se nourrit, tout en faisant e//; !#/haque instant un cri assez fort, qui décèle sa présence avant qu’on ne l’apé/ {His dans certains cas, pour saisir un insecte, il se cramponne aux pote HA ‘{{ïre des mésanges, ce que ne font jamais les bataras. Il est assez familier 7: ‘cher même des habitations, il ne se mêle pas aux autres oiseaux, ceux-C: {HUIT sans doute parce que souvent il les attaque et même les tue. Un oiseau f° fé{\{/espèce qu’on avait mis dans une

cage à Corrientes, pour nous l'apporte: time temps que beaucoup d’autres espèces de passereaux, avait mis à mol: ‘our deux de ses compagnons de captivité dont il avait mangé la cervell, |! :}\it possible que dans les contrées où nous avons rencontré le verderoux, il ! |}! ‘lement de passage; car nous ne

l'avons aperçu que dans les mois de juilli hi:

:mbre, qui correspondent à la fin de l’hiver et au printemps à l’hémisphèri: ii:

Page 1