Dendrœca Blackburniæ
Motacilla Blackburniæ, GM., L. S. N.,I, p. 977.
Sylvia Blackburniæ, LATH., J. O., Il, p. 527.
Sylvia parus, Wics., Amer. Orn., V, p. 114, tb. XLIV, fig. 8.
Sylvia lateralis, STepH., Gen. Zool., XII, p. 659.
Motacilla aurantia, Bopp., Tabl. PI. Enl., LVIIL, fig. 3.
Motacilla chrysocephala, Gu., L. S. N., I, p. 971.
Dendrœæca Blackburniæ, Bar», B. N. Amer., p. 274 — Scr. ét SALV., Nomencl. Av. Neotr., p. 9 — Tacz., P. Z. S., 1874, p. 508; 1879, p. 293; 1882, p. 6. ;
D. supra nigra, subtus flavida; dorso medio albido strialo; vitla mediana verticali, superciliis latissimis a naribus ductis el lateribus colli flavis; quia pectoreque vivide aurantiacis; hypochondriis nigro striatis; fascia alarum latissima rectricibusque basi et interne albis.
g Ad. — Noir intense en dessus, à dos antérieur varié de quelques grosses stries blanchâtres, dos postérieur plus ou moins blanchâtre, plumes du croupion bordées finement de cette dernière couleur ; tête ornée en dessus d'une ligne médiane, fine au front, puis fort élargie et brusquement atténuée à l'extrémité, n’atteignant pas le cervix, et une large raie sourcilière traversant dans toute la longueur de la tête d’un jaune orangé; lores noirs, ainsi que la région auriculaire largement en laissant une grande tache sousoculaire jaune, bordée en dessous d’une ligne noire dirigée vers les lores; en dessous le devant de la gorge jusqu à l’épigastre est d’un orangé vif et intense bordé des deux côtés d’une large ligne noire partant de la grande tache auriculaire; côtés du cou largement d'un jaune orangé; le reste du dessous est d'un jaunâtre pâle passant graduellement au blanchâtre sur le bas-ventre, varié de grosses stries noires sur les flancs; sous-caudales blanches. Aiïles noires, traversées d’une large raie oblique blanche, formée par l’extrémité des tectrices moyennes et des grandes,secondaires entières ; les grandes primaires terminées finement de la même couleur; les rémiges primaires et les secondaires bordées finement de blanchâtre, les tertiaires plus largement de blanc; sous-alaires et bord interne des rémiges blancs. Rectrices noires, l’externe blanche excepté un petit espace terminal basal
et la baguette, sur les suivantes le blanc diminuant graduellement en s’approchant des médianes qui n’ont qu’une fine bordure de cette couleur. Bec d'un brun noirâtre, à mandibule d’un carné jaunâtre terminée de noirûtre; pattes d'un gris olive foncé; iris brun foncé.
Le mâle moins adulte a la raie jaune verticale variée de taches noires, le noir des ailes moins intense, la bande blanche transalaire moins large.
Q Olivâtre en dessus, variée de taches noirâtres occupant le disque de plumes et de quelques stries grosses plus claires au dos; la raie médiane verticale indiquée par les bordures des plumes d’une nuance plus claire que sur les environnantes; le sourcil d’un jaune pâle; région auriculaire grise; tache lacrymale fauve bien distincte; la gorge et le cou antérieur d’un jaune pâle, quelquefois légèrement orangé au milieu; le reste du dessous comme chez le mâle, mais à stries noires plus fines et plus courtes. L’aile est nolrâtre, à petites tectrices bordées finement d'olivâtre, les extrémités blanches des grandes et des moyennes formant deux bandes séparées ; rémiges comme chez le mâle. Deux rectrices latérales de chaque côté de la queue sont en partie blanches comme chez le mâle, mais moins à la base, la troisième n'a rien de cette couleur, où une petite tache près de l'extrémité; toutes bordées finement d'olivätre.
{ Les jeunes mâles ressemblent à la femelle et présentent les différents passages avant de prendre leur plumage parfait.
G' Longueur totale, 137; vol, 204; aile, 68-71; queue, 48; bec, 14; tarse, 18 millimètres.
© Longueur totale, 129-134; vol, 182-203; aile, 65-67; queue, 48; bec, 14; tarse, 18 millimètres.
Auquimarca (JELSKI); Tambillo, Huambo (STOLZMANN).
« Commune à Tambillo depuis le mois d'octobre jusqu’en mars; jamais je ne l’ai remarquée en juin. Ses habitudes sont semblables à celles des autres espèces du genre. Elle se tient haut sur les arbres et visite les broussailles voisines des forêts. À Huambo, elle est assez commune, La limite supérieure de son habitat paraît être à 7,000 pieds » (STOLZMANN).