Creothlypis auricularis
SCL. et SALY.
Geothlypis poliocephala, Tacz., P. Z. S., 1877, p. 320.
G. supra olivaceo viridis, pileo plumbeo, margine frontali antico, loris regioneque suboculari nigris, regione auriculari olivacea; subtus flava, hypochondrèiis olivaceo tinciis.
d Semblable en tout au mâle du G. æquinoclialis, mais plus petit et à couleur noire occupant moins largement le devant du front, les lores et le dessous de l'œil; la région postoculaire et auriculaire d'un vert jaunâtre. Bec presque noir, à mandibule carnée, terminée de corné; pattes carnées sales ; iris brun foncé.
Un autre exemplaire de la même localité, marqué par Stolzmann comme mâle, n’a rien de noir sur le devant du visage, mais il a une raie sourcilière jaune bien marquée entre les narines et le bord supérieur de l'œil, et se perdant graduellement dans la couleur de la tête après avoir dépassé l'œil; paupière entourée d’une fine bordure jaune; une tache antéoculaire foncée; le cendré du sommet de la tête moins pur et tirant un peu au brunâtre.
1er G! Longueur totale, 133; vol, 178; aile, 52; queue, 46; bec, 16; tarse, 19 millimètres.
2e G' Longueur de l'aile, 54; queue, 46: bec, 15; tarse, 19 millimètres.
Un mâle adulte de la collection de M. Salvin s'accorde en tout avec notre exemplaire du Pérou septentrional.
Longueur de l’aile, 57; queue, 42; bec, 16; tarse, 20 millimètres.
OBSERVATIONS. — Forme distincte parfaitement du @. æquinoctialis par une taille moins forte, le noir du front beaucoup plus restreint, n’atteignant pas le niveau du devant de l’œil, et en dessous ne dépassant pas son bord postérieur, de sorte que toute la région auriculaire est de la couleur du dos.
Chepen, Guadalupa, Tumbez (STOLZMANN) ; Callao (capitaine MARKHAM).
« On trouve cet oiseau dans les fourrés du voisinage des eaux. Dans l'estomac, des araignées et des insectes » (STOLZMANN).
2717. — Geothlypis æquinoctialis, peruviana
Geothlypis æquinoctialis, Tacz., P. Z. S., 1880, p. 191; 1882, p. 6.
G. supra olivaceo viridis, pileo cinereo; fronte, loris regioneque suboculari nigris; regione postoculari el auriculari flavido viridibus; sublus flava, hypochondriis vix olivaceo perfustis.
cg Ad. — D'un vert olivâtre en dessus, à sommet de la tête d'un cendré plombé assez clair, couvrant le vertex et le devant de la partie cervicale; la couleur noire occupant le devant du front, les lores, une fine bordure audessus de l’œil et la région sous-oculaire, sans se prolonger sur les tectrices auriculaires; tout le côté postoculaire de la tête est d'une nuance plus jaunâtre que celle des parties supérieures du corps; tout le dessous est jaune passant légèrement à l’olive verdâtre sur les flancs de la poitrine et de l'abdomen. Aïles d’un gris foucé, à plumes bordées largement de la couleur analogue à celle du dos; les rémiges primaires bordées finement de jaune verdâtre, passant au jaune plus intense dans certaines directions de la lumière; bordure de la première rémige blanchâtre. Queue de la couleur du dos, à rectrices bordées de jaune. Bec brun en dessus; blanchâtre en dessous; pattes d’un carné brunâtre; iris brun foncé.
Le mâle non adulte n'a rien de noir au front; les lores et la région sousoculaire sont seulement noirâtres; le reste comme chez l’adulte.
Q La femelle a le sommet de la tête d’un brun grisâtre, une strie sourcilière jaunâtre commencant à la naissance du bec faiblement prononcée; point de noir sur le devant du visage; tour de l’œil jaunâtre ou blanchâtre; la couleur olive des parties supérieures du corps moins verdâtre, tirant un peu au brunâtre; le jaune du dessous du corps tirant légèrement au roussâtre, plus olivâtre sur les flancs que chez le mâle.
Dans les jeunes en premier plumage la teinte olive brunâtre domine sur les parties supérieures du corps et les côtés des inférieures; la teinte brunâtre est plus forte au sommet de la tête, sans strie jaunâtre au-devant de l’œil; le jaune du dessous plus foncé.
G' Longueur totale, 150; vol, 200; aile, 61-65; queue, 57; bec, 15,5; tarse,
© Longueur totale, 149; vol, 204; aile, 58; queue, 54; bec, 15; tarse,
OBSERVATIONS. — Les oiseaux péruviens se distinguent principalement de ceux de Cayenne par la disposition du noir sur les côtés du visage ne se prolongeant pas, comme dans les oiseaux cités, sur les tectrices auriculaires pour y former une large moustache semblable à celle de la @&. velata. Notre oïseau se distingue de ce dernier
par toute la partie postoculaire des côtés de la tête comme chez les oiseaux de Cayenne, tandis que chez la @. velata toute cette partie est aussi cendrée que le sommet de la tête.
« Assez commune à Callacate, maïs difficile à s’en procurer, car elle se tient dans les fourrés très épais. Puis je l’ai trouvée à Chirimoto (5,400 pieds), dans les fourrés des couronnes des arbres » (STOLZMANN).