‹ Ornithologie du PérouChapitre 275 sur 288 · Thryothorus Sclateri · texte numérisé non relu

Thryothorus Sclateri

Tacz., P. Z. S., 1879, p. 222; 1880, p. 191 — SnarPe, Cai. B. Brit. Mus., VI, p. 238.

Th. supra griseo rufus, pileo vix rufescentiore; subtus albo nigroque undulatus; genis et lateribus colli albo nigroque variis; superciliis albis nigro maculalis ; cauda griseo nigroque transfasciala, fasciis rectricum exlernarum albis.

G' D’un brun roussâtre pâle en dessus, à sommet de la tête plus roux ;

Le

tout le dessous blanc sale, rayé largement de noirâtre d’une manière irrégulière, à raies foncées presque aussi larges que les blanches; un large sourcil blanc varié de noir; les côtés de la tête et du cou couverts de plumes blanches au milieu bordées de noir; côtés de l’abdomen lavés de brunûtre. Aiïles d’un schistacé brunâtre, à tectrices et barbe externe des rémiges de la couleur du dos, ces dernières portent un vestige de raies plus foncées, peu distinctes; sous-alaires blanches maculées finement de noirâtre; les bordures des rémiges blanchâtres. Les deux rectrices médianes noires, rayées largement de cendré grisâtre, les autres brunes noirâtres, rayées de blanchâtre ou de blanc. Bec corné plombé; pattes d’un carné brunâtre ; iris brun rougeâtre foncé.

Longueur totale, 167; vol, 208-219; aïle, 68; queue, 61; bec, 24; tarse, 23 millimètres.

OBSERVATIONS. — Forme voisine du 7%. maculipectus Lafr., à bec beaucoup plus long et plus fort, d’une couleur moins foncée; les pattes plus robustes et un peu plus longues ; la couleur rousse du sommet de la tête plus pâle et jaunâtre non tranchée de la couleur du dos, maïs se confondant graduellement; maculatnre du dessous presque uniforme depuis le menton jusqu'aux sous-caudales, sans espace blanc pur au milieu de la gorge, propre à l’espèce citée ; bande sourcilière tachetée de noir et

moins nettement distinguée des joues par une raie postoculaire moins foncée que dans l'espèce citée ; les côtés du cou noirs tachetés de blanc; taches pectorales différentes, moins nombreuses, plus grosses, plus uniformes et moins foncées; la couleur de la queue et du bas-ventre différentes; jambe revêtue jusqu’au talon de plumes blanches, fort rayée en travers de brun.

Guajango, sur le Marañon, Callacate (STOLZMANN).

« Assez commun sur le haut Maraïñon et dans la vallée de la rivière Chota, du moins on y entend souvent son chant; il est cependant difficile à tuer, car il se tient dans les fourrés très épais. Il me paraît qu’il ne va pas au-dessus de 5,000 pieds, mais je ne doute pas qu’il doive se trouver plus bas dans la vallée du Maraïñon, jusqu’au commencement des grandes forêts. Son chant ressemble plutôt à celui de l’Æenicorhina leucophrys qu'au chant des autres thryothores » (STOLZMANN).

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