Scytalopus sylvestris
Tacz., P. Z. S., 1874, pp. 138 et 531 — Scz., Ibis, 1874, p. 195.
S. capite, collo pectoreque schistaceis; dorso, cauda alisque fusco brunneïis; uropygio, lateribus crissoque rufo undulatis; abdomine medio albo.
Adulte. — D'un schistacé brunâtre en dessus, à sommet de la tête sans nuance brunâtre, surtout au front, côtés de la tête, gorge, poitrine et côtés de l’abdomen d'un schistacé cendré pur et beaucoup plus clair qu’au front; milieu même de l’abdomen blanc à disque des plumes schistacé; milieu du bas-ventre ocreux; les flancs du ventre largement bruns squamulés et ondulés de roux; les plumes longues du croupion brunes foncées rayées en travers de roux près de leur extrémité; sous-caudales brunes variées de roussâtre. Aïles brunes, avec une raie transversale roussâtre composée de bordures terminales aux grandes tectrices; des bordures pareilles moins prononcées aux petites; sous-alaires grises variées de roussâtre. Queue brune noirâtre. Bec noir; pattes grises brunâtres; iris brun foncé.
@ Le jeune oiseau en premier plumage est brun en dessus, varié de nombreuses taches fauves au sommet de la tête et au cou postérieur, et de grosses squamules d’un fauve plus net au dos et les scapulaires; tout le dessous couvert de plumes schistacées terminées de fauve, en y formant de grosses squamules de cette dernière couleur à centre brun; les flancs d’un brun noirâtre rayés en travers de fauve. Aïles brunes, à barbe externe dans les rémiges rousse brunâtre; toutes les tectrices entourées d’une bordure rousse; les rémiges secondaires et les tertiaires terminées d’une fine bordure roussâtre, les tertiaires variées en outre de raies transversales. Queue brune, à rectrices médianes variées au bout de deux lignes roussâtres, séparées par deux autres noirâtres; les autres rayées en travers de fauve dans toute leur longueur.
Longueur de l’aile, 55; queue, 38; bec, 14; tarse, 23; doigt médian, 19; ongle, 5 millimètres. |
Paltaypampa, Pariayacu (JELSKI).
« Cet oiseau se tient à terre, se cachant dans les fourrés épais et se nourtissant d'insectes qu’il cherche sous les feuilles mortes. Se croyant en sûreté, il sort quelquefois dans des endroits découverts, sans s'éloigner cependant des buissons, et sitôt qu'il aperçoit un danger il se sauve dans le fourré. Il est difficile à voir et plus encore à tuer, car on ne le voit ordinairement que de très près. Sa voix ressemble à celle d’une locuste : ésirrrrr... » (JELSKI),
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