Stenopsis æquicaudata
Caprimulgus æquicaudatus, PEALE, Unit. St. Expl, Exped. B., p. 168.
Antrostomus æquicaudatus, ScL., P. Z. S., 1866, p. 342.
Stenopsis æquicaudata, Sc. et SALV., P. Z. S., 1873, p. 781 Me
Nomencl. Av. Neotr., p. 96 — Tacz., P. Z. S., 1874, p. 545.
S. supra griseo et nigro vermiculata; pileo cinereo subliliter nigro vermiculalo et ocellalo, maculis nigris el minoribus Tufis vario; torque collari rufo; pectore nigro, fulvo transfasciato; abdomine fulvo fasciis nigris; crisso sudcaudalibusque fulvis; alis nigris maculis et ocellis rufescentibus ; rectricibus lateralibus ternis albo terminatis.
Q Ad. — Sommet de la tête d’un cendré vermiculé de noir, formant de nombreux ocelles cendrés à centre noir, varié au milieu de grosses taches noires, dont la réunion constitue souvent un grand espace de cette couleur rayée ou maculée de roussâtre; les côtés de la tète et la gorge noirs rayés
de roussâtre; toute la tête entourée d’un large collier roussâtre, plus intense et tacheté de noir au cou; le dos est noir rayé en travers de gris formant des ocelles sur sa partie postérieure; croupion couvert de raies noires et fauves plus larges; poitrine noire rayée en travers de fauve roussâtre ; l’abdomen est au contraire fauve avec des raies noires; le bas-ventre et les sous-caudales d’un fauve roussâtre, ces dernières variées quelquefois de quelques taches noires. Les ailes sont d’un noir brunâtre, variées sur les tectrices de raies transversales grises, cendrées ou fauves, et de grosses taches fauves roussâtres subtriangulaires; les scapulaires noires variées de taches et d’ocelles roussâtres et plus ou moins de grisâtres clairs; rémiges
de — —
primaires brunes noirâtres avec une large raie rousse sur le milieu des quatre premières ; les autres variées d'une série de taches rousses sur les deux barbes. Queue brune noirâtre; les deux rectrices médianes traversées par huit larges bandes composées de la réunion de taches irrégulières fauves ou cendrées, ces bandes sont presque aussi larges que les brunes unicolores; les trois rectrices latérales de chaque côté de la queue ont la barbe interne terminée de blanc et traversée dans sa partie basale par trois raies roussâtres ou en partie blanches, tandis que la barbe externe est traversée par une dizaine de raies grises passant au fauve sur le bord même; sousalaires brunes variées de roussâtre. Bec noir; pattes d’un carné cendré; iris d’un brun foncé.
g' $e distingue de la femelle par le collier blanc sur toute sa partie antérieure; chez les mâles, probablement moins adultes, il n’est que blanchâtre et rayé de brun; l’extrémité blanche des deux rectrices latérales de chaque côté de la queue s'étend sur les deux barbes; la bordure foncée n’atteignant pas l'extrémité des pennes, et ce n’est que sur la troisième qu’elle est réduite à la barbe interne seule.
Q Longueur totale, 230; aile, 158; queue, 115; bec, 30; tarse, 17 millimètres.
S' Longueur de l’aile, 150; queue, 110; bec, ?9; tarse, 17 millimètres.
Queue dépassant le bout de l’aile de 15-28 millimètres.
Description du mâle d’après les oiseaux péruviens de la collection de M. Sclater. Lima (NATION); Pumamarca (JELSK1); Arequipa, Islay (WHITELY).
« À Pumamarca j'ai vu souvent ces engoulevents se poser le soir sur les routes, d’où ils s’envolent non seulement pour saisir les insectes, mais aussi pour voltiger à la manière des Chordeiles, mais pas aussi longtemps et plus bas, en produisant un son bas, out-out-out. Quelquefois il a l’habitude de s'approcher avec curiosité vers l’homme. Probablement on ne le rencontre sur les routes que pendant une demiheure après le moment qu’il a quitté le lieu de son repos diurne; plus tard il vole ou digère. Chaque soir il se tient ordinairement dans le même lieu. Ordinairement il ne s’écarte plus de vingt pas devant l’homme qui le suit. Dans son estomac je trouvais des Coprides, des Aphodius, des Noctuides, etc. » (JELSKI).