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Atticora cyanoleuca

Hirundo cyanoleuca, Vieir., Enc. Méth., p. 521.

Hirundo melampyga, Licar., Verz. Doubl., p. 57 — Tscx., Faun. Peru., pp. 21 et 133.

Hirundo minuta, Wiep., Beitr. Natg. Bras , ILE, p. 369 — TEMv., PNEUS

Atticora cyanoleuca, CaB., Mus. Hein., I, p. 47 — Burm., Ueb. Th. Bras., UT, p. 147 — Reis. La Plata, p. 479 — Scr. et SALwv., PAZ AS EME PATENT D MAI EMISTS Mb 2SS MISTO DA EIOREE

Nomencl Av. Neotr., p. 14 — Tacz., P. Z.S., 1874, p. 910; 1880, p. 192 ; 1882, p. 8.

A. supra chalybæo nigra; subtus alba, subcaudalibus chalybæo nigris; als caudaque fumoso nigricantibus, nitore olivaceo vix distincto.

g'et © Ad. — D'un noir lustré de bleu d'acier en dessus; blanc soyeux en dessous, à côtés de l’abdomen lavés légèrement de gris; sous-caudales noires lustrées de bleu d'acier; ailes et queue d’un fuligineux noirâtre avec un éclat olivâtre à peine distinct; sous-alaires grises lavées de fauve, celles du pli de l’aile bordées de blanchâtre. Bec noir; pattes brunes; iris brun foncé.

@ Le jeune oiseau est en dessus d’un fuligineux foncé lustré de bleuâtre au sommet de la tête, sans aucun lustre au cou et au croupion, et un lustre bleu verdâtre au dos beaucoup moins fort que dans les adultes; les plumes du croupion et des sous-caudales frangées largement de brunâtre; le milieu du ventre largement blanc, tandis que la gorge, la poitrine et les flancs de l’abdomen sont plus ou moins lavés de roussâtre ; sous-caudales d’un fuligineux foncé, bordées d'une nuance plus claire. Aïles et queue comme celles des adultes; sous-alaires plus foncées que dans ces derniers, à bordures de celles des flancs de l'aile d’un blanc roussâtre.

G' Longueur totale, 132; vol, 266; aile, 96; queue, 48; bec, 11; tarse,

Queue dépassant le bout de l'aile de 3 millimètres.

Lima, Amable Maria (JELSKI): Chayavetas, Yurimaguas (BARTLETT); Callacate, Huambo (STOLZMANN); Maranura (WHITELY).

« Hirondelle la plus commune et la plus répandue au Pérou; on la rencontre partout depuis la côte jusqu’à la limite des forêts. Ce n’est qu’à Tumbez que je n'ai pas observé cette espèce remplacée par la Progne tapera. À Huambo, je les ai vues se rassembler en grand nombre sur un certain arbre sec, puis s'envoler toutes à la fois pour faire la chasse aérienne, ensuite commençant de nouveau à se rassembler sur le même arbre, etc. En janvier et en février, elle nichaït sous le toit en chaume d’un bâtiment » (STOLZMANN).

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