‹ Ornithologie du PérouChapitre 82 sur 288 · Phaéthornis superciliosus · texte numérisé non relu

Phaéthornis superciliosus

Trochilus superciliosus, L., S. N., I, p. 189 — Less., Hist. N. Col., p. 35, tb. VI.

Phaëthornis superciliosus, Sws., Class. B., Il, p. 33C — GouLn, Monogr. Tr, 1; p.47 Murs., Hist."Nat.\O,=M.,T, p.61. "ELTIOT, Class. and Syn. Tr., p.14 — Tacz., P. Z. $S., 1889, p. 34 — Eupes- DÉC ACOTNDESCHNIERDA AS

Phaëthornis malaris, Norpu, Erm. Reis. Atl., tb. Il — Gouzp, Intr. Tr., p. A, sp. 17 — Scr.. et Sazv., P. Z. $S., 1867, pp. 752 et 979; 1873, p. 286 — Tacz., P. Z. $S., 1874, p. 941.

Phaëthornis consobrinus, Bourc., MS. — Reicas., Aufz. der Colibr., p. 17.

Phaëthornis Moorei, Lawr., Ann. N. Y. Lyc., VI, p. 258.

Ph. capile supra fusco viridi, villa superciliari et suboculari pallidis ; dorso viridi æneo, supracaudalibus pallide viridibus, fusco marginatis et rufescente fimbriatis ; qula cinerea aut fusco grisea, vitta mediana rufescente aliquoties obsoleta; pectore ex griseo fulvo; abdomine fulvo rufescente; subcaudalibus fulvis disco fusco; rectricibus externis ad submedias gradatim longioribus, basi viridi glaucis, postice nigris, apice albo aut rufo marginatis ; mediis postice purallelis, elongatis, albis.

g' Tête revêtue de plumes d’un vert brunâtre ou d’un vert bronzé obscur, bordées de brunâtre formant des squamules bien prononcées, avec une bande sourcilière fauve ou roussâtre plus ou moins courte, quelquefois réduite à une tache postoculaire et une raie sous-oculaire cendrée ou d'un cendré grisätre ou roussâtre, plus ou moins courte, renfermant entre elles un espace noirâtre couvrant les lores et la région auriculaire; dessus du corps depuis la nuque jusqu’au croupion couvert de plumes d’un vert bronzé médiocrement luisant, bordées de brun foncé et plus ou moins frangées de fauve sur la région uropygiale et souvent sur la partie postérieure du dos; tectrices caudales d’un vert pâle bordées de brun et frangées de fauve. Devant de la: gorge couvert de plumes d’un brun grisâtre avec une raie médiane jugulaire fauve disparaissant avec l’âge ; milieu de la poitrine d’un fauve grisâtre; abdomen d’un fauve roussâtre; sous-caudales d'un fauve pâle ou roussâtre à disque souvent brunâtre. Tectrices alaires de la couleur du dos, à bordures foncées moins prononcées; les rémiges et les grandes tectrices alaires noirâtres à lustre violâtre. Queue à rectrices assez larges, les externes aux submédianes graduellement plus longues d'un vert glauque jusqu’à la moitié de leur longueur, puis noires ou d’un noir brunâtre et bordées à l'extrémité et sur les côtés de leur angle terminal de blanc, de

blanc roussâtre ou d’un roux pâle; cette bordure plus courte et uniformément assez étroite au côté interne, plus d’une fois plus longue au côté externe; élargie d’arrière en avant à sa partie antérieure; les médianes d'un vert d’eau à la base, puis noires jusqu'au niveau de l'extrémité des submédianes, prolongées ensuite en un brin blanc parallèle occupant presque les deux cinquièmes de la rectrice. Bec fort, médiocrement arqué, à peu près aussi long que le corps, noir, à mandibule inférieure rouge dans la plus grande moitié basale ; pattes brunes, à tarse faiblement emplumé.

Q La femelle a le bec et la queue plus courts, les bandes sourcilière et sous-oculaire mieux marquées, ordinairement d’un roux pâle ou d’un blanc roussâtre, la bande jugulaire mieux marquée, les rectrices moins aiguës, ordinaires, bordées de blanc fauve à l'extrémité; les brins blancs moins allongés.

Dans l’âge moins adulte le fond des parties supérieures du corps est plus vert à nuance bronzée beaucoup moins forte; les plumes du dos inférieur, du croupion et des sus-caudales frangées largement de fauve, surtout les bordures des sus-caudales sont très larges; le fauve du sourcil, de la raie sous-oculaire et du dessous plus pâle.

( Dans le jeune âge les plumes de la tête et du dessus du corps sont frangées de fauve; la bande sourcilière plus longue et pâle; le dessous plus uniformément roussâtre, gorge moins obscure à bande jugulaire roussâtre.

G' Longueur de l’aile, 61; rectrice externe, 25 ; submédiane, 34; médiane, 6?; brin, 28 ; bec, 42 millimètres.

OBSERVATIONS. — Les oiseaux péruviens se distinguent de ceux de Cayenne principalement par la coloration de la gorge et la longueur du bec.

Xeveros, Chayavetas (BARTLETT); Pebas (HAUXWELL); Yurimaguas (STOLZ- MANN); Pérou central (JELSKI).

« Oiseau peu nombreux à Yurimaguas. J’ai observé ses réunions, semblables à celles du PX. griscoqularis; la place choisie pour cet exercice était d’un autre genre, c'était une forêt jeune, entremêlée de buissons rares. Sur l’espace qui pouvait avoir cinquante pas de rayon, une dizaine de ces oïiseaux-mouches étaient perchés à une certaine distance l’un de l’autre. Chacun poussait un son simple et sonore dsi-wik, semblable plutôt à la voix d’une rainette. De temps en temps ils se pourchassaïent par paires, en décrivant plusieurs fois un cercle de vingt pas de rayon et revenaient sur leur branche. C'était le 2 février. Evidemment ils n’y étaient pas attirés par les fleurs qui manquaient complètement et les oiseaux ne s’occupaient pas de leur nourriture ; je suppose donc que ce sont plutôt des réunions nuptiales » (STOLZMANN).

114 — Phaëéthornis hispidus Trochilus hispidus, GouLp, P. Z. S., 1846, p. 90.

Phaëthornis hispidus, GR., Gen. B., 1, p.104, sp. 14 — Govurp, Mon. Tr., pt. IV, I, tb. XXII — Muzs., Hist. Nat. O.-M., I, p. 70 —

Error, Class. and Syn. Troch., p. 16 — Sc. et SAzv., P. Z. $., 1866, p. 193; 1873, p. 286 — Tacz., P. Z. S., 1889, p. 34 — EUDES- DEsr.., Cat. Descr. Tr., p. 52.

Trochilus Oseryi, Bourc. et Muzs., Ann. Sc. Lyon, IV, p. 139.

Phaëthornis Oseryi, Gourp, Mon. Tr., I, p. 23 — Sc. et SALV., PSE MOOTPDAOTOEMETSNDAOSTE

Phaëthornis villosus, Lawr., Ann. N. Y. Lyc. N. H., NI, p. 259.

Ph. capite supra virescente fusco, vitta superciliari et malari albidis; dorso aureo viridi, plumis uropygii cinereo, tectricibus caudæ superioribus albido limbalrs ; corpore sublus villa jugulari alba; lateribus colli fuscis albido substrialis ; abdomine medio albo cinereo, lateribus griseo cinereis ; subcaudalibus griseis albido marginalis; alis nigricantibus nitore cæruleo; cauda gradata, reclricibus viridi glaucis postice nigricantibus, apice albo marginatis ; mediis post submedias angustioribus, parallelis, elongatis, albis.

g' et Q Ad. — Sommet de la tête avec la nuque d'un gris ardoisé lustré faiblement de verdâtre, avec une bande sourcilière blanchâtre, une large raie sous-oculaire brun noirâtre, occupant les lores et la région auriculaire, bordée en dessous d’une autre raie blanche, commençant à la commissure du bec; le reste des parties supérieures du corps est d'un vert doré médiocrement brillant, à plumes du croupion frangées de cendré et celles des tectrices supérieures de la queue plus largement de blanchâtre. En dessous une raie jugulaire étroite, passant depuis le menton jusqu’au haut de la poitrine ; les côtés du cou sont largement d’un gris foncé, variés irrégulièrement par les bordures des plumes blanchâtres fines; le milieu de la poitrine et de l’abdomen sont d’un cendré blanchâtre; les flanes d’un cendré grisâtre; Ssous-caudales grises foncées, entourées d’une bordure cendré blanchâtre. Tectrices alaires de la couleur du dos ; rémiges noirâtres lustrées de bleuâtre. Queue à rectrices assez largement barbées; les externes à submédianes graduellement plus longues et terminées par un angle émoussé, glauques à la base, puis d’un brun noirâtre, bordées de blanc à l'extrémité et aux deux côtés de l’angle terminal; les médianes d'un vert glauque à la base, puis légèrement rembrunies, prolongées en dépassant les submédianes en un brin subparallèle, assez large, cendré au commencement, puis blanc, presque aussi long que les rectrices externes. Mâchoire noire; mandibule rouge dans les trois quarts de la base, puis noire; pattes grises; iris presque noir.

G' Longueur du vol, 159; aile, 53; queue, 55; de la rectrice externe, 25; bec, 33 millimètres.

Haut Ucayali (BARTLETT) ; Pebas (HAUXWELL); Yurimaguas (STOLZMANN).

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