LE CHŒUR
Ah ! dans ce bois lugubre et sombre, Euridice ! si ton ombre
Nous entend, Sois sensible à nos alarmes !
Vois nos peines, vois les larmes Que pour toi l'on répand !
ORPHÉE, il sa suite.
Éloignez-vous, ce lieu convient à mes malheurs, Et je veux sans témoins y répandre des pleurs.
La suite d'Orphée se relire avec les nymphes, et ils se disperseul dans le bois.