LE CHŒUR
Non, non 1
Soyez sensibles A l'excès de mes malheurs.
LE CHŒL'R
Qui t'amène eu ces lieux, Mortel présomptueux?
C'est le séjour affreux Des remords dévorants, Et des gémissements, Et des tourments.
ORPHKE
Ah ! la ilamme qui me dévore.
Est cent fois plus cruelle encore :
L'enfer n'a point de tourments Pareils à ceux que je ressens.
CHŒUR DE DÉMONS, attendris par le chant d'Orphée,
Par quels puissants accords, Dans le séjour des morts, Malgré nos vains efforts, II calme la fureur de nos transports.
La tendresse
Qui me presse Calmera votre fureur ;
Oui, mes larmes,
Mes alarmes Fléchiront votre rigueur.