LE VIEILLARD-CITHARÈDE
Il s'en va! Il s'en va! Je vous le prédisais! Laissez-moi... Ne menacez plus... Ne dites plus un mot parlé...
O Chanteur à la voix resplendissante, O Chanteur de l'Hymne inconnu, ne fuis pas ainsi dans le silence...
Ha! Ha ! Je m'essoufïle à te rejoindre : secours-moi, qui ne vis que pour t'écouter... et entendre...
LE CHANTEUR
(s'éloigne.)
LE VIEILLARD Maître! Accueille ceci! JVLes doigts
tremblent... Mais les cordes bien tendues se gonflent d'elles-mêmes aux souffles épars, aux derniers échos de ta voix...
Et^ lestant haut sa cithare a quatre corded, le VielLLard- Cltharede jette un rappel dédedpéré ded dernière échod entendue.
LE CHANTEUR
s* arrête, et se retourne sanà haine.
poursuivant avec plus de confiance :
Et réponds maintenant. — Non pas à moi : je ne demande rien. JVlais ceux-ci,
(d'où viennent-ils, quel langage parlentils?)
Ceux-ci veulent savoir ton nom.
Je te supplie, courbant ma vieillesse vers