ACTE DEUXIÈME
Lcd rumeurd décro'ujcnt, y éloignent, j'oudain tra^erdécé d'une courte effarouchée...
(scène II) Le Rideau se rouvre.
On edt tout au bord du Fleure, en pleine nuit, soué la lune plud haute.
On i^olt :
ORPHEE
allongé au bord du Fleuifc.
EURYDICE
achei^ant sa courte effarouchée.,.
Où es-tu? Où es-tu?
Ils t'insultent, là-bas, du fond du bois... (J'ai tous leurs cris dans les oreilles) Ne les as-tu point entendus ?
Tu as passé par là, comme moi, à travers toutes les huées.
Il dort. Il dort, en dépit de tous et de moi !
Étendu, apaisé, mieux qu'il n'a dormi jamais entre mes bras. Aj>^z-^
Tu délaisses mes bras. Tu me délaisses toute. Tu fuis toujours.
Tu es loin.
ORPHÉE J'entends...
EURYDICE Oh ! le dormeur a parlé.
une voix inespérable.
D'où vient-elle?
EURYDICE
J'accours à l'instant du Palais, comme toi.
Cette voix reculée