ACTE QUATRIEME
haut et droit, satu moLwemeiit
de retrait soud l'étreinte, dredde
sa LYRE au'deddud du combat.
Et, saidi d'un rire éclatant :
Ha ! Ha ! Ha ! c'est toi qui fais cela !
Ha ! ils (lisaient bien, là-haut, tu es morte. Tu es bien morte. Tu n'es pas l'autre Eurydice,
Morte d'amour, morte là-haut.
. . . mais moi ! Mais moi ! LYRE au-dessus de tout !
Ah ! périsse la femme ! — Lyre, ouvremoi la route ! Ma route !
moi
D'un sursaut fulgurant, il déchire le rédcau de la LYRE ; et le cre^ement ded corded et leurd cinglementd trament l'Antre,
(interlude)
({jui se fend comme un fruit) de rayante faisant au plud profond de Uépal,^^eur une échappée radieut^e,
par où, d'un seul bond, s'évade et disparaît
PuLf, tout l'Antre retombe, écrasant
LA MÉNADE
a^ec un obdcur fracad .
Led ténebred referment leur Rideau,
On suit à C oreille Icd tracer éperdues d'Orphée que ce déchirement dédedpéré et triomphal a relarœé au trai^erd dcd hommed — épiant, hord de