‹ Orthoptères de l'Amérique moyenneChapitre 40 sur 149 · ESPÈCES INCOMPLÈTEMENT CONNUES · texte numérisé non relu

ESPÈCES INCOMPLÈTEMENT CONNUES

Dans ce ^enre rentrent encore les espèces suivantes que nous ne pouvons classer faute de les mieux connaître.

kcHNOPT. RUFBSCBNS, Palis. Bcâuv. Ins. d'Afr. et d'Âmér. 183. Orthopt. pi. 1 6,

fig. 7 {Blatla}.

PalUde^ufa; capUe, mcdioque thorads néclUs; oculis fuseis. — Lotigit mm, dytr. OftlD.

Saint-Domingue. — Semble se rapprocher de VUlderiana.

IscHifOPT. PD.^CTULATA, Palis. Beauv. 1. 1. 183, fig. 8 (Blaila).

CapUcy antentUs^ abdomine pedibusque^ rufcscentibus : thorads marginibus elytrisque griseis ; thorace medio tuberctdis 2 ovatis^ didymis, nigro-punctatis, — Long, cum. elytr. 0,023.

Saint-Domingue. — Pourrait appartenir an genre BUuta.

IscHifOPT. LiNBARis, Ser\. Orth. 100, 25 (Blatta). Brésil.

IscHifORT. ? asfCTA, Fabr. Eut. syst. II, 9, 18 (Blatta

Ceue es|ièce rentre probablemeni aussi dans ce genre.

• Mélanges OrttiopCérologiqoes, I, 37, !26. Gg. 17.

Genre BLATTA, Lion.

Blatta, LinD. Serv. Burm. — Phyllodromia, Serv. — Ectobia, Westw.

Ce genre n'offre aucun caractère bien positif, et c'est plutôt par des caractères négatifs et par voie d'exclusion qu'on arrive à le reconnaître.

Corps aplati ou peu voûté.

Antennes sétacées, de la longueur du corps ou plus longues.

Prothorax elliptique ou demi-circulaire, à bord postérieur tronqué ou peu arqué, laissant l'écusson à nu.

Styles anaux nuls chez les mâles, sauf exception.

Chez ces insectes, la tête est cachée sous le prothorax, ou elle le dépasse un peu. Les ocelles manquent, comme chez la plupart des Blattides; leurs fossettes sont souvent nulles. Le prothorax est très-large, bordé; ses bords latéraux sont dilatés et arrondis, horizontaux (parfois rabattus). Les élytres sont très-variables : tantôt rudimentaires , tantôt de la longueur de l'abdomen ou plus longs, demî-coriacés, se superposant par leur bord interne, arrondis à l'extrémité, parcourus par des nervures saillantes; tantôt cornés et terminés en pointe, à nervures très-saillantes ou effacées. Les ailes ont leur champ antérieur étroit, sut)coriacé. Les pattes sont grêles; les cuisses très-comprimées, garnies de deux rangées d'épines, en général longues, quelquefois courtes et peu nombreuses (ou caduques, ce qui peut occasionner des erreurs). Les tarses sont plus courts que les tibias. L'abdomen est large; le dernier segment ventral plat dans les deux sexes, arrondi, plus étroit chez les mâles que chez les femelles. Les filets anaux sont en général assez grands.

Les Blatta peuvent être confondues:

1^ Avec les Thyrsocera, dont elles diffèrent par leur prothorax tronqué, laissant l'écusson à découvert, par leurs formes moins grêles et par le bord externe des élytres qui est plus régulièrement arqué; enfin, les 9 diffèrent encore des Thyrsocera par leurs antennes simples.

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2<> Avec le genre Ischnoptera^ dont elles ne diffèrent guère que par leurs formes plus courtes et le prothorax plus large, plutôt transversal que circulaire; enfin, les çf, par Tabsence de styles anaux*.

Le prothorax des Blatta a toujours son bord postérieur moins arqué que Tantérieur, ce qui empêchera de confondre ces insectes avec les Paratropes. Mais les petites espèces chez qui les épines fémorales sont sujettes à tomber pourraient être prises pour des Nauphœta ou des Proscratea, quoique en général leur prothorax transversal, de forme presque régulièrement elliptique et à bords latéraux très-dilatés, ainsi que leurs élytres apointis, à nervures souvent très-élevées, les en éloigne.

Les espèces ici décrites peuvent se classer comme suit :

I. Élylres dénués de sillon anal. — Pœj/ï, — diaphana. (N®* 34, 35.)

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