‹ Orthoptères de l'Amérique moyenneChapitre 72 sur 149 · Epilampra Burmeisteri, Guér. (fig · texte numérisé non relu

Epilampra Burmeisteri, Guér. (fig

Fallide fusca-iesiacea^ ubique tenuissime fusco-pioicUdata ; fiiscia f'rontali lata niyra inter oculos distantes sita et verticis fascia^ pallida ; pronoto marginato^ posticc in processum triyonalem supra scutcllum producto ; lohis lateralibus deflcxis d fréquenter pallidioribus; elytris subpellucentibns, marginc albescente, in disco pallide fusco-eonspcrso^ linca humerali fusea ; aiis infuscatis, vitta martjinis abbreviata, albido-fulva.

Phyllodromia Burmeiiteri^ Guér. 1ns. de Cuba (1. 1.), 345. cf.

Ç. Formes grêles pour le genre. Corps mat, sans lustre. Tête débordant le protliorax ; yeux écartés. Prothorax ayant ii peu près la même forme que chez VE. MexL rana, assez lisse, voûté, bordé ; ses côtés rabattus en bas, demi-transparents et â bords latéraux â peine relevés (déviés) ; le milieu du bord postérieur formant un prolongement angulaire considérable. Vers le milieu du disque, on voit souvent deux points enfoncés; plus en arrière, une petite dépression, bornée postérieurement par une ride, et l'extrémité postérieure est un peu striée transversalement; (ces caractères sont toutefois rarement bien développés). Abdomen allant s'atténuant vers le bout; [ilaque sous-génitale lisse, luisante, à bords postérieurs arrondis; la sur-anale membraneuse, bilobée et fortement débordante. Filets anaux allongés et pointus. Ëlytres dépassant l'abdomen, étroits, arrondis au bout, b nervures très-prononcées, striés; le champ anal piriforme, rempli de nervures longitudinales élevées ; le champ postérieur fortement strié et densément réticulé en carrés ; le champ marginal étroit, parallèle; la veine scapulaire grosse, assez courte, un peu bifurquée au bout; les veines costales nombreuses

et rapprochées ; la veine humérale se ramifiant vers le milieu de la longueur de Télytre, et ses ramifications se perdant dans les veines costales ; cette veine n'atteignant le bout de Taile que par des branches postérieures plus fines ou effacées ; la seconde veine discoïdale suivant le sillon anal et émettant comme branches antérieures un grand nombre de secteurs presque tous simples. Aile transparente, ë veines ferrugineuses; la veine humérale ramifiée après son deuxième tiers seulement ; les veines costales émises par la veine scapulaire transparentes à l'endroit du stigma, peu nombreuses. Cet espace réticulé, peu opaque. Secteurs discoïdaux très-nombreux et simples. Chez les ç^^ les veines costales alaires sont plus fortes que chez la Q .

Couleur d'un gris-brun pâle. Corps et pattes testacés. Antennes d'un gris testacé; face avec un sillon transversal brun; une bande brune entre les yeux; vertex offrant une bande jaunâtre ; prothorax et élytres gris-bruns, finement ponctués de brun, bordés latéralement de jaunâtre le long de la marge; une ligne brune sur la nervure humérale, souvent courte; celte ligne se terminant par des points bruns; le blanchâtre de la marge surtout prononcé le long de cette ligne brune. Les élytres assez transparents, presque incolores vers le bout. Ailes lavées de gris-brun, avec une ligne jaunâtre marginale après leur milieu. Extrémité des épines libiales et des articles tarsaux brune.

cf 9

Longueur avec les élytres 0,021' 0,02^

» del'élytre 0,017 0,020

» du corps 0,018 0,020

(^f . Un peu moins grand et surtout moins large. Bords latéraux du prothorax moins tombants. Le champ marginal des élytres moins large ; styles anaux très-petits et grêles, difficiles à distinguer; la ligne noirâtre humérale souvent prolongée le long de la nervure principale ; disque du prothorax souvent prolongée le long de la nervure principale; disque du prothorax souvent marbré de brun foncé.

Var, a. Les élytres sont lanlôt comme salis ou mouchetés de brun- ferrugineux, tantôt dépourvus de mouchetures. La ligne humérale brune est sujette k devenir pâle et k s'effacer. L'abdomen est souvent brunâtre, ou offre en dessous deux séries de points bruns.

Var. b. Couleur pâle; les dessins bruns faisant en grande partie défaut.

Cette espèce a des formes analogues k la Mexicana^ qui est trois fois plus grande. Toutefois, le prothorax est plus grand k proportion, les yeux sont plus écartés, 1^ nervures du champ postérieur sont moins obliques^ et les élytres moins marquetés que chez cette dernière. Celle-ci n'offre pas k sa face de sillon transversal. \JE. Burmeis^ teri semble aussi se rapprocher beaucoup de VEpil. Brasiliensis Fabr., Burm. Fig. 25. Epilampra Burmeisteri, Guér. 9* (^^ disque du prothorax est trop bosselé.)

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