Epilampra jaspidea, Serv
$ . Fades Phoraspidis ; maxime convexa, fulvo-grisea^ corporepalUdejaspideo nitido. Ptonotum pellucenSj valde fornicatum, postice ohUtëangiiUxttim ^ et angulis lateralibus redis j apice tantum rottindatis; supra ubiqtte tenuissime fusco-puncttilatum^ inmargine postico lineoïis longitudinalibus aliquot fuscis varium. Elytra valde fomicata^ lineatopunctataj fîiscOf vel rufo païïidoque jaspideo-tcsséllata et sœpe punctis pallidis conspersa; sulco anali tenui; vena humerali sinwata; venis campi discoidalis et marginalis stibobliteratis, postice tantum perspicuis; margine externe arcuatOj hast subreflexo^ sulco humerali perspicuo ; apex et àlœ sinuato-truncata^ subemarginata, abdomen superantia. Hoc latum, marginibus serratis, fiavo etfusco tenuissime conspersum; subtusin medio fusco vel rubro maculatum ; venins segmento ultime magno, truncatOj bicanaliculato ; lamina supra-anali longiore, membranacea, trigonali, fissa. — Longitud. OfiSO ; cum elytr^ 0,036. — Variât. Linea et ocellis 2 in medio pronoto, fuscis.
E. jaspidea^ Serv. Orthopt. 88, 5.
Dans Télytre l'aire scapulaire est allongée ; la veine scapulaire est très-grosse et très-longue ; elle émet six branches ; les veines costales sont très-longues, très-peu obliques et inégalement fourchues; la P® veine discoîdale est aussi forte que la veine humérale; elle est accolée à celle-ci jusque vers le milieu de Télytre. L'aile a toute la marge assez opaque mais non colorée ; la veine scapulaire est très-longue, atteignant an delà des trois quarts de la longueur de l'aile, fournissant k l'extrémité quelques branches courtes ; la veine humérale émet des branches antérieures longitudinales entre lesquelles on voit des stries nombreuses vers le bord ; le reste de l'aile est fortement réticulé; la veine discoîdale fournit de très-nombreux secteurs, en partie fourchus; l'extrémité de Taile a son bord trilobé; ses deux lobes antérieurs appartenant au champ antérieur.
Cette espèce est originaire de Java, mais nous en possédons un individu pris au Brésil. Toutefois celui-ci difiR&re par sa plaque sous-génitale Q qui est arrondie plutôt que tronquée, et par la plaque sur-anale qui est moins longue. Le sillon des
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élyires qui, chez nos iodividus Ç de Java, vienl couper le bord ioterae k peu près au milieu de leur longueur, se prolonge ici un peu moins loin. Néanmoins je n'ai pas osé séparer celte espèce de VE. jaspidea sur le vu d'un seul individu.
S. Tête dépassant un peu le prothorax. Formes ramassées; corps ovoïde^ très-bombéy partout en forme de voûte. Élylres cornés^ régulièrement bom^ hés, dénués de nervures ^ et avec le sillon anal plus ou moins effacé chez les Q. Prolhorax en voûte transversale lisse et régulière; son bord postérieur très-arqué. (Plaque sur-anale cornée^ en triangle échancré chez les Q,) Faciès d'un Phoraspis. — Matalampra •, Sauss.
Celle division forme la transilion la plus parfaile aux Phoraspis et ses reprt'i^enlanls rcssemblenl à s'y nK^prendre aux Phoraspis asiatiques.
7â. Epilampra lucida (fi;;. 22, 25).
Nitida, valde convexa; prùnoio transversim fomicato; elytris 9 abdominis longihh dinc\ sulco anali vix perspicuo, çf hngioribtiSy sulco distincto; corpare fusco-testaeeo^ nuxcula dorsali abdominis magtia uigroj capite, pronoto et elytris, pallide fulvis ; illo marginibm fusco-punctatis lineaque tenuissima fusca partito: his grisechconspersis; alis sybinf'uscatis, margine ferrugineo, griseo conspcrso.
E. lucida, Sauss. Revue de Zoolog. XIV, 1862, n*>ii.
Q. Tête débordant un peu le prothorax. Celui-ci convexe, régulièrement voûté transversalement, opaque; ses deux bords régulièrement arqués, mais Tantérieur Tétant plus que le postérieur; le postérieur sans angle saillant au milieu. Dos trèsvoûté ; élytres de la longueur de l'abdomen , très-convexes, lisses et cornés ; leur bord latéral point dilaté, tombant régulièrement, leur extrémité arrondie. Le sillon anal indiqué seulement un peu k l'extrémité postérieure. Dans Tétat de repos, l'insecte a une forme régulièrement ovoïde, presque elliptique, trét-fortement et régulièrement voûtée (rappelant la forme d*une tortue voûtée). La surface est lisse et luisante sans aucune veine saillante, mais par transparence on distingue la plupart des veines; le champ marginal est large; le champ anal large et arrondi ; le sillon anal est longé par la dernière veine discoidale. Ailes très-convexes ; le champ antérieur étroit, terminé postérieurement en arc de cercle ; le champ marginal large, opaque ; la branche pos-
* Revue de Zoologie, XIV, 1863, 227. — «^tc;. doi — às^i:;?'.;, brillant.
térienre de la veine scapulaire sinnée et (rès-longiie, atteignant près du bout de l'aile, fournissant presque toutes les veines costales, qui sont en grande partie fourchues ; entre celles-ci, en dessous, des souillures opaques ; la veine humérale simple, fournissant les dernières veines costales ; le champ vitré transparent, sauf à Textrémité de sa bande antérieure, peu réticulé; le champ discoidal étroit, réticulé; la veine discoidale fournissant de nombreux secteurs obliques; champ postérieur très-grand, très-plissé, parcouru par de très-nombreux secteurs « arqué et réticulé. La veine anale décrivant une courbe très-concave en avant, se continuant a travers le triangle membraneux du bout de l'aile; émettant une quantité de secteurs simples, un peu ferrugineux k l'extrémité, tandis que les derniers rayons sont bruns ; l'extrémité antérieure de ce champ offrant trois grosses veines ferrugineuses. Filets anaux très-courts.
Corps et pattes d'un brun testacé ; abdomen offrant en dessus une grande tache noire qui occupe les cinq premiers segments. Tète, prothorax et élytres d'un jaune d'ocre p&le ; prothorax partagé par une ligne brune, et portant une série de petits points bruns le long de ses bords; les élytres marbrés de gris-pftie ou mouchetés de cette couleur partout ou seulement postérieurement ; la portion recouverte de Télylre droit, roussàtre, souvent bordée de points bruns. Ailes grises avec le champ antérieur ferrugineux , et la marge opaque semée de points gris comme les élytres.
(j^. Plus étroit et plus allongé. Ëlytres dépassant notablement l'abdomen, ap- .pointis à l'extrémité ; le sommet de la voûte dorsale placé à cause de cela bien en avant du milieu du corps ; sillon anal arqué, très-nettement et assez foriemenl marqué. Ailes assez grandes ; l'extrémité antérieure du champ postérieur ferrugineux, un peu opaque ; le triangle membraneux du bout, grisâtre, réticulé de transparent ; la bande vitrée antérieure ferrugineuse.
9 cT
Longueur du corps 0,022 0,018
D » avec les élytres. . 0,022 0,022
Largeur avec les élytres au repos. .' . 0,013 0,01 1
Habite : Le Brésil. Bahia.
Far. ? Un individu ^, également du Brésil, a une taille plus grande (0,028 avec les élytres). Ces organes offrent des stries qui rappellent les nervures. Le champ postérieur des ailes est jaunâtre au lieu d'être enfumé.
Cette Epilampra forme la transition la plus naturelle aux Phoraspis^ surtout aux espèces asiatiques, et on la placerait dans ce genre si le ç^ n'avait pas le sillon anal des élytres bien marqué.
Fig. 22. Epilampra \^Notolampra) lucida, Sauss. femelle. (Le bord postérieur do prothorax est un peu trop onduIé.( — Fig. 23, mâle.
DE L'AMftRlQUE MOYENNE. 141
1 • Corps cofivexe. Tête dépassant un peu le prothorax. Prothorax trèsbombé, elliptique; ses deux bords à peu près également convexes, arqués. Corps et élytres atténués postérieurement; élytres convexes, à sillon prononcé^ à nervures élevées. Ailes ayant le champ discoïdal terminé par une ligne arquée. — Planes '.
E. CRiBRATA, Sauss. MéUnges Ortlioptéroiog. I, n^ 15« Kg. 10.
Ce type asiatique diffère des vrais Epilampra^ en ce que le bord postérieur du prothorax est arqué, point angulaire ; le proihorax aussi est voûté dans tous les sens, et offre un faciès assez spécial qui rappelle un peu celui des Perispliœria m&les.
Genre PHORASPIS, Serv.
Phoraspis, Serv., Burm.
Corps voiité, très-bombé, ovoïde et ramassé, très-luisant et glabre. Élytres cornés, très-bombés^ dénués de sillon anal, dépassant légèrement l'extrémité de Tabdomen ou ne le dépassant pas. Pattes courtes.
Les insectes de ce genre sont convexes et luisants, et leur fades esi celui des Coléoptères, surtout des Cassida et des Chrysomelines. Le corps est tout entier recouvert par des élytres durs et luisants qui forment avec le prothorax une voûte, presque une bosse dorsale- La tête est petite; les ocelles sont indiqués comme des points pâles. Les antennes sont fines, de la longueur du corps; le dernier article des palpes est plus long que le précédent, gros et renflé. Le prothorax est voûté et complète la voûte du dos; quelquefois il est même un peu brisé en forme de toit, et ses bords sont parfois relevés et transparents comme chez les Cassida. L'abdomen, quoique large, est fortement débordé par la marge des élytres qui tombe plus bas. Ces organes sont durs et lui-
• llÀxvi^;, Tagabond.
sants; ils se croisent néanmoins par leur bord interne, qui est droit et presque membraneux. Les élytres sont taillés comme chez les Coléoptères; ils se terminent en pointe, et la pointe est formée par le bord externe, qui devient arqué pour aller rencontrer l'extrémité du bord interne, contrairement à ce qu'on observe chez les Blattes à élytres membraneux, où c'est plutôt l'extrémité du bord interne qui devient arqué pour aller à la rencontre du bord externe. Le sillon anal et (sauf exception) les nervures sont entièrement oblitérés. Les ailes sont souvent atrophiées malgré le complet développement des élytres. Lorsqu'elles sonl développées^ le champ antérieur est très-étroit, moins grand que le postérieur, terminé par une ligne arquée. Du reste la vénulation est normale et toute l'aile est réticulée en carrés. La marge opaque est occupée par des nervures costales émanant de la veine scapulaire (Thorax), ou de la veine huméralc (Phoraspis) ; les secteurs discoidaux sont assez nombreux, obliques. Les cuisses sont seulement armées de rares épines; les tarses, courts et trapus, presque de moitié moins longs que les tibias; le premier article est presque de la longueur des deux suivants. Les filets anaux sont assez grands; les mâles portent des styles courts.
Les Phoraspis passent par des degrés insensibles aux Epilampra (voyez p. 159 et 137, les 6"® et 6m« divisions), mais ils s'en distinguent toujours par l'absence totale de sillon anal dans les deux sexes. Ils passent par des transitions tout aussi évidentes aux Paratropes. La forme du prothorax, dont le bord postérieur est arqué, r^gppelle les Homeogamia, lesquelles s'en distinguent suffisamment par les caractères de tribu.
On pourrait encore confondre les Phoraspis avec les Hololampra et les Prosoplecla. Les premiers en diffèrent par leur prothorax elliptique à bord postérieur droit; les seconds par leurs cuisses mutiques et par la présence d'ailes longues et repliées.
Ce genre renferme deux types principaux qui diffèrent par les formes'.
' La division Phlebonotum, Sauss., Mélanges Orthoptér. 1, p. 13, doit former un genre séparé, foia forme parabolique du protborax, etc. Ce type se rapproche des Blatta, Le Phoraspis paUens^ Senr. Orthopt. 125, 1 , rentrerait probablement dans le genre Pidebonotum.
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I. Tête dépassant un peu le prothorax; celui-ci régulièrement voûté transversalement, sa courbure antérieure aussi forte que la postérieure; ses bords y tombants, point dilatés. — TharaK '•
Cori)iS ayant la forme d'un fuseau obins; la plus grande largeur de F insecte située au mlieu de la longueur des élytres ou plus en arrière; les deux extrémités des corps à peu près igalcmeni obtuses. Dos très-bombé. Bord postérieur du prothorax aussi arqué que r antérieur. Êlytres très-luisants et polis; leur bord externe, débordant V abdomen, mais tombant. Ailes convexes; le chmp antérieur très-étroit séparé du champ postérieur par une ligne à courbure très-convexe en arrière *. Faciès dune coquille porcelaine. — Type asiatique formant transition aux EpUampra (Notolampra).
Pli. PORCBL\NA« Saiiss. Mél. Ortiiop. I, n^ li« fig. 9 — Iniles orientales.
II. Corps plus trapu. Dos frès^bombé, élevé en forme de bosse. Tête entièrement cachée sous le prothorax. Celui-ci très-dilatéj plutôt brisé en forme de toit que voûté, à bord postérieur plus arqué que l'antérieur. Élytres criblés de ponctuations; leur bord très-dilaté, souvent un peu relevé, débordant notablement t abdomen; ailes variables. Forme de Vinsecte, ovoïde^ le corps étant plus large en avant qu'en arrière '; Vextrémité antérieure plus obtuse que la postérieure. (Faciès des Cassida. — Type américain.) — Pharaspls»