‹ Ossian. Poesies galliquesChapitre 29 sur 29 · DU CHANT D'ARMIN · texte numérisé non relu

DU CHANT D'ARMIN

Ils fuyoient éperdus, ou tomboient expirants; L'Océan en fureur, soulevé par l'orage.

De flots moins turbulents tourmente le rivage. J'étois puissant alors; je suis foible aujourd'hui; Le trait le plus léger pesé à ma main tremblante ; Des roseaux du désert la tête obéissante Moins que celle à'Arnun a besoin d'un appui. Vos accords cependant consolent mon ennui. Chantez, Bardes , chantez !

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