‹ Ostéite fibreuse des maxillairesChapitre 14 sur 61 · I. — Formes généralisées · texte numérisé non relu

I. — Formes généralisées

Elles sont relativement moins fréquentes que les formes localisées (6 cas sur 20).

Dans trois observations (15, 16, 20), nous retrouvons le tableau de la maladie fibro-kystique de Reklinghausen, et dans ces trois cas il existait un kyste au niveau du maxillaire inférieur, encore que dans l'observation de Langenskiôld, la suppuration ne permettait pas d’être affirmatif sur l’origine de la cavité constatée. Chez notre malade (n° 20), on était surpris de découvrir sur le rebord alvéolaire un orifice de deux centimètres de long qui laissait entrevoir une cavité osseuse spacieuse, occupant l’angle de la mâchoire. Nous verrons combien la radiographie de cette cavité pseudo-kystique était intéressante.

La quatrième observation est celle de Castro Freire. Elle concerne d’après lui une maladie de Paget précoce. Or, le malade en question a fait dans sa première enfance, des fractures spontanées multiples. A 23 ans, l’hypertrophie crânienne a débuté. Si elle est plus marquée au crâne, elle existe néanmoins indiscutablement au visage. Les membres inférieurs ne sont pas hypertrophiés. Ils sont au contraire incurvés et atrophiés. Devant tous

Ro

ces symptômes, nous sommes plus portés à ranger ce cas dans la maladie de Reklinghausen que dans celle de Paget.

Nous possédons peu de renseignements sur le cas de Lexer. Quant à la malade de Beck, âgée de 37 ans, elle présentait : des côtes et des clavicules déformées comme si elles avaient été fracturées, une atrophie des jambes et un épaississement des phalangettes.

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