__ HISTORIQUE
| Jusqu’ au ‘début de la seconde moitié du-xix® siècle, © toute la pathologie du rachis est dominée par le mal de Pott, Peu à peu, grâce à la bactériologie, on commence a différencier les affections non tuberculeuses des ver- tbres, rs ce n est d’ abord qu’ ’une distinction toute
5 relative, puisqu’ on pensait qu’une infection primitive,
telle que la fièvre typhoïde par exemple, ne faisait que
| | favoriser re alive des lésions tuberculeuses au niveau des vertèbres : la thèse de Cadeïlhan, en 1879,
par Lannelongue, le premier document fran- çais que nous ayons sur cette question, montre nebte- . ment la conception du sujet à cette époque : € De | roténiyéite aiguë des corps vertébraux comme
” cause du mal de Poft : il existe une on aiguë
-eb spontanée des corps vertébraux pouvant entraîner à la suite des altérations de. ces os et dont le résultat final est un mal de Pott ». Il existe donc encore à ce . moment une confusion entre les affections du rachis et le mal de Pott; néanmoins, l’idée existe d’une os- téomyélite non tuberculeuse des vertèbres et, bientôt, les apservations se succèdent en France et à l’étranger,
montrant nt qu'il cite au niveau de vertèbres des lésions inflammatoires non tuberculeuses. Nous ne. citerons pas tous les nombreux travaux, français | ou étrangers, sur l'ostéomyélite aiguë ou subaiguë de . colonne vertébrale, dont l'agent pathogène est, soit le bacille d’ Eberth, soit le staphylocoque, soit le strep- : tocoque, soit encore le PHÉHOGEQUE ou le tétragène: ve nous désirons dans ce travail traiter uniquement de: es l ostéomyélite de la colonne vertébrale à staphylocoques, | nous pourrions dire, de l’ostéomyélite tout court, en= tendant par ce terme ce que Pasteur désignait, € Ce à-dire, le furoncle des os, dans ce cas particulier, RE “ furoncle des : vertèbres. Fe LANCE FFE - Dès la fin du xix® écle. nous | trouvons de ebservations Ére de l'ostéomyélite vertébrale à Staphylocoques : Ve Le ; En 1893, . Allemagne, dans un. article.
Deuis. Med. Lo
nr parue . la Gazeïte des Hôpitaux. ne .
D'autres observations se succédèrent ensuite depuis
1900 jusqu’à notre époque : Rs En 1900, Eichel, en Allemagne, ‘dans « | Munchener
medizinische Wochenschrift »...
En 1901, Lecène et Lipmann, dans : « | Bulletins. et.
. Mémoires de la Sociélé analomique ». F se En 1985, Labeyrie, de Nantes, tit une étude “ap- |
profondie des « ostéites non tuberculeuses de la colonne Ë
vertébrale chez l’ adulte », dans la Gazelie si Hépitaus.
d'oriho} idie de à 1826 6 ape ur À Auriat dans une la $ le Médecine et de Chi-