‹ Otites et surdités de guerreChapitre 41 sur 67 · DESCRIPTION DES LÉSIONS OTOLOGIQUES · texte numérisé non relu

DESCRIPTION DES LÉSIONS OTOLOGIQUES

Examen du nez :---:—

Examen du naso-pharynx :

Examen du larynx :-

Précautions à prendre (si besoin)

« l’acuitéauditive est inférieure aux limites fixées par le service « armé. «

EXPERTISE

[L’intention du législateur est donc bien nette : il a distingué deux sortes d’otorrhées ; le premier groupe comprend les cas d’ostéite, de cholestéatome, nous ajouterions les perforations de Schrapnell ; ce sont les otites susceptibles de complications; elles sont dangereuses; il faut les guérir chirurgicalement si nous pouvons le faire assez rapidement, il faut rigoureusement en débarrasser l’armée dans le cas contraire. Le deuxième groupe concerne l’immense légion de ces écoulements avec large perforation, sans ostéite, sans rétention, et plus ou moins profus selon les soins hygiéniques.. Les malades vaquèrent avec ces otites dans le temps de paix, elles ne doivent pas les empêcher de faire campagne ; ils ne doivent surtout pas encombrer -nos hôpitaux et y passer le plusclair de leur temps ; l’auriste ne cherchera, pas l’assèchement idéal, absolu, il se bornera à curetter un naso-pharynx encombré, enlever un polype, blanchir un écoulement profus et il renverra le malade à son régiment avec la mention : aple au service armé. La fiche oto-rhino-laryngologique figurée ci-contre sera collée sur le livret militaire de manière à renseigner le médecin régimentaire.]

« Les otites catarrhales suraiguës ou chroniques avec sur- « dité intermittente (catarrhe tubaire), sont compatibles avec « le service armé. .

« Les otites'cicatricielles consécutives à des otites suppu- « rées ou à des opérations chirurgicales uni- ou bilatérales « sont compatibles avec le service armé ou le servcie auxi- « liaire, suivant le degré d’acuité auditive constaté qui seul « doit entrer en ligne de compte. »

Oreille interne. — « Les lésions suppurées de l’oreille « interne participent des mêmes règles que celles qui ont été « données pour les suppurations de l’oreille moyenne.

« Les affections non suppurantes de l’oreille interne uni- ou « bilatérales qui se traduisent principalement par des symp- « tomes subjectifs (vertiges, bourdonnements, surdité) ne « doivent entrer en ligne de compte dans les propositions « dont elles font l’objet que pour la surdité qu’elles déterrai-

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