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Ouvrages publiés

Chargé du cours d’anatomie et de physiologie végétale de la faculté des sciences de Paris en 1848;

Membre correspondant de l’Institut (Académie des sciences, section de botanique) ;

Membre et président de la société des sciences de Lille ;

Membre correspondant de la Société nationale d’agriculture et d’un grand nombre de sociétés savantes ;

Médecin praticien à LiUe depuis 1819;

Médecin consultant de l’hôpital Saint-Sauveur à Lille en 1822;

Médecin des pauvres de Lille en 1826 ;

être caractérisée par l’insertion absolue ; que le seul moyen de faire cesser, ce que l’insertion relative a de vague ei d’incertain; c’est de préciser le point matériel d’origine des organes; .

2° Que les étamines présentent seulement deux modes d’insertion bien caractérisés : l’hypogynie et la périgynie; l’épigynie n’est qu’une modification de la périgynie ; . gj

3° Que l’hypogynie et la périgynie présentent de très nombreuses modifications, qui, si elles ne peuvent servir à former des classes générales, servent puissamment à distinguer indi¬

ce mémoire a pour objet de décrire l’insertion toute spéciale des plantes de cette famille, et de tirer, dcs.particularités qu’elles présentent, le moyen de ramener leurs fleurs au type régulier dont elles s'écartent puissamment.

L’auteur prouve que le fruit capsulaire de certaines Papavéracées, celui du pavot v par exemple, est organisé comme les fruits siliqueux, C’est-à-dire qu’il a les tropkospermes intervalvaires. II établit ainsi la similitude des fruits de tous les genres d’une famille naturelle, et l’analogie des Papaveracées avec les Crucifères.

Ce livre est un exposé des principes généraux de la botanique, dans lequel les termes techniques sont définis avec rigueur, et dans lequel sont exposées les théories sur l’anatomie et la physiologie des végétaux. Il traite d’une manière spéciale quelques points difficiles de l’organographie, tels que la structure des monocotylédonés, l’insertion des étamines. C’est le premier ouvrage élémentaire dans lequel les caractères de toutes les familles naturelles ont été présentés. Depuis, tous les professeurs ont jugé indispensable de les exposer dans les traités de botanique.

Dans cet ouvrage, l’auteur s’est proposé :

1° De combiner avec la méthode naturelle la méthode analytique de l’ancienne botanographie belgique, que MM. Duméril et De Candolle ont déclarée la plus facile de celles qui avaient été publiées;

2° De décrire les plantes découvertes depuis la publication de

sans connexion avec la masse correspondante de l’étamine voisine, se lient par des nuances insensibles aux fleurs dont le pollen est solide, adhérent au stigmate et aux masses voisines par des rétinacles ; que les rétinacles qui unissent deux masses polliniques dépendantes d’étamines distinctes, sont formées de deux parties seulement accolées. Ces faits prouvent que toutes ces fleurs sont constituées d’après un seul type normal.

velle démonstration, et dont d’autres étaient incomplètement

des lames susceptibles d’être retirées, spiralées, simples ou multiples, rapprochées ou écartées, distinctes ou soudées, et dont les points de soudure, sont plus ou moins réguliers, distants ou rapprochés de manière à former des fentes, des pores, sont les vaisseaux trachéens , distingues en trachées, vaisseaux fendus, scalariformes, poreux et mixtes.

Tous ces vaisseaux sont évidemment des modifications les

Les vaisseaux trachéens se forment généralement dans un ordre régulier :

Les premiers sont les trachées à lames libres, simples, écartées; viennent après, les trachées à lames multiples plus ou

Puis les trachées à lames ne présentant que des soudures rares et distantes;

Les vaisseaux à lames régulièrement soudées de manière à laisser entre elles des fentes ;

Puis ceux à pores réguliers ;

A pores multipliés et confus.

Les couches de bois se distinguent parce que les vaisseaux de la partie qui commence une couche diffèrent de eeux de la

Les espèces de vaisseaux qu’on trouve dans la tige se retrouvent dans la racine. Les trachées simples y sont seulement plus rares.

Dans les Dicotyléionés, les vaisseaux naissent dans des fais-

nombre déterminé.

Ces faisceaux , présentent dans leur épaisseur une partie plus transparente, plus molle, plus récente, dans laquelle se constituent les parties nouvelles. Cet interstice d'accroissement

dès faisceaux voisins, de 'sorte qu’il y a dans les tiges des circonférences médullaires comme il y a des rayons médullaires.

Les rayons médullaires primitifs prennent habituellement la même consistance que les rayons secondaires, de sorte que tous les faisceaux sont véritablement unis et forment des couches continues. Quelquefois le tissu des rayons primitifs est lâche, peu consistant, diffèrent du tissu utriculaire qui se forme dans les faisceaux vasculaires entre les groupes de vaisseaux ; dans ce cas les faisceaux vasculaires primitifs semblent toujours séparés.

Les faisceaux vasculaires des Dicotylédonés s’épanouissent supérieurement en feuilles ; inférieurement ils constituent les racines et les fibrilles radicales, qui n’en sont que l’épanouisse-

Dans les Uonocolylédonèi, les faisceaux vasculaires ont un

se solidifie ou qui se détruit et laisse un vide parla dessiccation. L’analogie avec les tiges annuelles est parfaite : cette analogie comble l’immense intervalle qui existait entre les Dicotylédonés et les Monocolylédonés.

De nouveaux faisceaux séparés se forment successivement dans les Monocotylédonés perennels. Ces faisceaux tirent leur origine de fibrilles déliées, s’unissant aux anciennes fibres a

La plus grande masse des fibres nouvelles se forme entre la partie centrale et la zone corticale, croisant les fibres qui se portent en dehors pour s’épanouir en feuilles.

des rayons médullaires, du canal médullaire et des couches concentriques du bois, cylindricité des stipes, naissance par étage

de l’arrangement des faisceaux vasculaires dépend la disposition des feuilles sur les tiges. Il fait voir que la disposition normale des feuilles des Dicotylédonés est celle des feuilles opposées ou verticillëes, parce que le nombre des faisceaux foliaires est symétrique ;

Que cette disposition est perpétuée dans les 1 naires, chaque faisceau qui s’épanouit étant ren émanations de deux faisceaux interposés entre ce

former un verticille : un quart sert à former le plus prochain verticille, un quart le verticille qui est au-dessus, la moitié est formée des faisceaux qui sont destinés à réparer ceux qui s’épanouissent -, ils sont interposés entre ces derniers.

nombre de fibres nécessaire pour former les feuilles dans les

L’avortement d’un des faisceaux qui constituent le cercle symétrique des faisceaux vasculaires, ou sa soudure avec l’un

des faisceaux voisins, suffit pour transformer la disposition des

feuilles opposées et déterminer l’alternation.

La même cause détermine la spiralation des feuilles alternes. Ces circonstances font voir comment on peut passer successivement, dans une mêmeplante, de l’ordre alterne à l’ordre opposé.

Enfin l’arrangement des sépales et des pétales suit les mêmes lois que l’arrangement des feuilles ; on obtient ainsi une preuve directe que les organes floraux sont les analogues des feuilles et sont constitués par les mêmes éléments.

Cet ouvrage est le complément des idées de M. Lestiboudois sur le mode de formation des feuilles et sur les causes de leurs arrangements symétriques.

Analysant les grandes lois de la phyllotaxie, l’auteur montre qu’elles dérivent toutes des circonstances de la structure de la tige, et que les arrangements nombreux qu’affectent les feuilles ne sont que des modifications d’un même ordre normal, et qu’ils sont déterminées par des circonstances anatomiques. Revenant sur les analogies des feuilles et des appendices fo-

militude de ces expansions diverses.

Lestiboudols a écr

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