‹ Ouvres complètes de J. DelilleChapitre 367 sur 391 · VERS A M. TURGOT · texte numérisé non relu

VERS A M. TURGOT

Sur ce qu'on rcprochoit à l'auteur, qui travailloit à la traduction des Géorgiques , de n'avoir pas encore traduit le qu.itrième livre, sur les abeilles.

Oui, je les chanterai ces aimables abeilles;

Mais je veux voir notre horizon Semé par le printemps de couleurs plus vcrmeillfi»,

POESIES FUGITIVES

Et les chauler clans leur saison, ï-'hiver m'a rendu liiste cl paresseux comme elles :

Ma muse, ainsi (|ue ces (illes du ciel, A besoin des beaux jours pour déployer ses ailes, Pour recueillir ses Qeurs, el composer sou miel.

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