‹ Ouvriers du temps passé (xve- xvie siècles)Chapitre 63 sur 65 · II. Le travail clandestin, p. 117. Les « chambrelans · texte numérisé non relu

II. Le travail clandestin, p. 117. Les « chambrelans

III. L'accès de la maîtrise, p. 119. Difficultés pour arriver au patronat dans les métiers libres. Dans les métiers jurés, p. 121 : chef-d'œuvre, droits d'entrée, banquets, etc. Accroissement de ces difficultés au xvi® siècle. Faveurs faites aux fils de maîtres et aux ouvriers riches. Le maître est-il nécessairement un patron ? p. 126.

IV. Tendance à la réglementation, \i, 127. Créations de maîtrises dans les villes jurées ; dans les villes libres, p. 129. Edits de 1581 et 1597, p. 133.

V. Les dérogations, p. 134. Maîtres de lettres, brevets d'invention, p. 136. Ouvriers suivant la cour, ouvriers du Louvre, p. 139.

I. Métiers féminins, p. 141. Au xiii<^ siècle, p. 142. Aux xv® et XVI® siècles : les lingères de Paris, p. 143. La soierie, p. 148.

II. Métiers mixtes, p. 150. Les veuves de maîtres. Maîtresses et ouvrières, p. 152. Leurs droits dans la communauté, p. 153.

III. Salaires des femmes, moins élevés que ceux des hommes, p. 157.

, CHAPITRE IX. — Confréries et coalitions I6i

I. La confrérie, p. 161. Caractère religieux et charitable. Statuts de confréries. Banquets.

II. V autorité publique et les confréries, p. 166. Edit de Villers- Cotterets, p. 167.

III. Bôle de l'ouvrier dans la confrérie, p. 169. Charges et bénéfices, Bayles-compagnons, p. 173. Confréries ouvrières.

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