TROISIÈME PARTIE Oxydation de l’alcool allylique
Afin de nous familiariser avec la technique de l’oxydation par l’anhydride sélénieux, nous avons tenu à reproduire une expérience déjà réalisée. Nous avons choisi à cause du rendement presque quantitatif en aldéhyde, l’oxydation de l’alcoo!l benzylique décrite par ALLARD [2] [30].
Comme nous pensions avoir à entreprendre par la suite des oxydations sur de petites quantités de matières premières, l'opération n’a porté que sur :
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que l’on chauffe progressivement au bain d'huile. Peu à peu le réactif oxydant se dissout. Un courant de gaz carbonique entraîne en même temps au fur et à mesure de sa formation l’aldéhyde formé, pour éviter une oxydation secondaire. De l’eau, de l’alcool benzylique non attaqué, et de l’aldéhyde benzoïque se condensent. L'eau est séparée par décantation. Le reste est fractionné au moyen d’une petite colonne Widmer, appareil employé couramment au laboratoire de M. le Professeur R. DELABY, et dont tous les chercheurs sont très satisfaits [ 88]. On obtient des têtes peu importantes, contenant un peu d’eau, puis de l’aldéhyde benzoïque.
Recueilli : 4,5 gr. de benzaldéhyde.
Eu égard aux faibles quantités mises en œuvre, le rendement de cette opération est donc assez satisfaisant.
Nous avons donc entrepris l’oxydation de l'alcool allylique, opération qui a été tentée de diverses façons :
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