‹ Oxydation par l'anhydride séléniqueux de divers composés éthyléniquesChapitre 64 sur 72 · LAN · texte numérisé non relu

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Soit 10 fréquences voisines à + 5 unités (em-!) dont 2 identiques (les deux raies éthyléniques), et 5 voisines à + 10 unités, ce qui permet de conclure à l'identité des deux échantillons, à quelques traces d’impuretés près.

Pour le spectre de notre matière première, les abréviations ont le même sens que dans toutes les publications de MM. BourGUEL, Praux, Mlle GREDy, etc..., c’est-à-dire :

Rte faible Xeon EE 3650,1 AR assez faible RNA 4046,6 Re EUR moyenne kz dE 4077,8 CUS RS assez forte DRE CA à k339,3 LR RER OR PER ER RO lOrCe ER e 4347,5 SN DnESEZ bande CREER 4358,3

INTER RTS ne très forte

Il a été fait de chaque échantillon deux spectres, l’un avec verre GG3 de Schott, qui donne les excitations e, f, g, l’autre avec le verre UG3 de Schott, qui donne les excitations q, k, i, et les raies Les plus fortes de l’exciation e.

Pour ce qui est des abréviations employées par G. Du- PONT et V. DESREUX, rappelons que les intensités s’expriment de 1 à 30 pour n — net, f — flou et b — bande.

DÉRIVÉ HYDROXYLÉ. — Eb. ,, — 1230-1280.

D'après nos recherches exposées précédemment, cette fraction contiendrait essentiellement du Myreénol primaire.

Spectre observé : 548 f (e) — 678 f (e) — 963 bm (e) — 957 af (e) — 1007 m (e) — 1055 af (e) — 1100 af (e) — 1155 m (e) — 1195 af (e) — 1241 baîf (e) — 1295 F (k, e) — 1334 af (e) — 1385 af (e) — 1422 aF (k, e) — 1455 af (e) — 1635 TE (g, f, e) — 1677 baF (e) — 2921 bm (k) — 30607 bm (k) — 3090 af (k). |

Les 18 raies en caractères gras sont très voisines des raies du myreène mis en œuvre. On peut en conclure que cet échantillon d’alcool a conservé le squelette du carbure, ce qui permet de supposer que l'oxydation a eu lieu en bout de

Ë nur A0 =

chaîne. Les transformations chimiques que nous avons réalisées confirment bien cette hypothèse.

DÉRIVÉ CARBONYLÉ. — Eb. ;, — 1160-1190.

542 f (k) — 560 af (k) — 748 £ (k) — 905 aî (k, e) — 952 { (e) —- 1009 af (k, e) — 1055 F (k, e) — 1093 af (k) — 1154 af (k, e) — 1206 baf (k) — 1243 m (k, e) — 1277 Ê (k) — 1294 F(k,i,e) — 1336 m (k) — 1423 aF (k,i,e) —-1457 bm (k, e) — 1637 TE (k, f, e) —1685 ba, larg. 22 (e) — 2859 aF (k) — 2920 DbF (k) —2979 m (k) — 3010 F (k) — 3089 al (k).

Les 20 raies en caractères gras sont, cette fois encore, très voisines des raies du myrcène, ce qui montre que l’aldéhyde a bien conservé le squelette du myrcène utilisé. Cet aldéhyde doit être le produit normal d’oxydation de l’alcool qui précède.

La fréquence 1675-1677 de la se liaison trisubstituée — CH, — CH = C (CH;), du myrcène et de l’alcool — CH, —- CH = C(CH;) (CH,OH) a disparu, probablement par suite de la conjugaison entre elle et la liaison CO du groupe réducteur CHO qui remplace le CH, ou le CH,OH. L’abaissement de fréquence est ici de 38-40 unités, il est de 24 unités dans l’acroléine (1618 au lieu de 1642 dans le propène — 28 unités si l’on compare à l’alcool allylique qui donne 1646) (BourGuEt, C. R., 1932, 194, 1736).

La fréquence de la liaison C — O est elle-même abaissée considérablement : de 1720 en moyenne pour les aldéhydes saturés (cf. MAGAT, Tables annuelles de Constantes, 1936), elle passe à 1685, soit 35 unités en moins. D'ailleurs, la bande large observée correspond bien à ce que l’on obtient d'habitude pour cette liaison.

DÉRIVÉ HYDROXYLÉ. — Eb.,, — 1400-1450.

Nos recherches chimiques n’ont pas permis de conclusion très nette en ce qui concerne la constitution de cette

— 111 — Le?

fraction alcoolique. Spectre observé : (clichés très forts) 231 (e) — 273 af (e) — 297 f (e) — 332 f (e) — 375 af (e) — 442 Î (e) — 465 f (e) — 602 bm (e) — 642 f (e) — 665 :(e) — 696 m (e) — 802 F (e) — 830 £ (e) — 893 af (e) — 924 af (e) — 964 af (e) — 995 F (e) — 1013 F (e) — 1087 F (e) — 1119 af (e) — 1150 m (e) — 1201 baf (e) — 1250 af (e) — 1296 bm (e) — 1353 Î (e) — 1378 Î (e) — 1410 aF (k, e) —- 1446 bm (e)—-1639 DbF (k, e)—1672 m (e) —2853 aF (k) —- 2921 DIF (K) —2977 aF (k)—3013 aF (k)—3088 baF (k).

* Ici apparaissent encore 20 raies dont les fréquentes sont voisines de celles du carbure, mais la concordance est moins nette ; notamment, la fréquence des doubles liaisons con- ‘Juguées est nettement accrue (5 unités), ce qui laisse penser que l'oxydation a eu lieu en « par rapport à l’une de ces liaisons (cf. propène, 1642 ; propénol, 1646).

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