SCÈNE IV
Rien ne t’étonne.
Au pas gymnastiqu’, beau fantassin.
L’amour est au bout du chemin.
'« TROISIÈME CODPLET (1).
Viens avec nous, m’ disaient nos zouaves.
Tu gagneras au champ d’honneur (Montrant sa médaille militaire.)
Ce beau ruban qui, citez les braves.
Ne fut jamais une faveur :
Entre les deux, comment donc faire ?
J’entendais battre le tambour...
Je m’ dis : Chacune aura son tour,
La gloire est un’ seconde mère...
Doublons le pas.
N’arrêtons pas.
Là -bas j’entends le cri de guerre,
Là-bas, là-bas, marche en avant.
Le vieux drapeau, le vieux drapeau du régiment.
(La charge bat à l’orchestre.)
Au pas gymnastiqu’, beau fantassin.
Qu’il vente ou qu’il tonne.
Rien ne t’étonne.
Au pas gymnastiqu’, beau fantassin,
La gloire est au bout du chemin,
La gloire, la gloire est au bout dq chemin.
TÔUS.
Vive Désiré 1
désiré.
Vivent les amis! J’aurai à vous en dire, le soir, à la veillée! C’est que j’en ai vu du pays l