SUR LES
page? d'/Lrt chrétien.
De la Chronique des Arts supplément de la Galette des Beaux-Arts, 1910: «Nous avons signalé ici même, au fur et à mesure de leur apparition dans le Mois littéraire, quelques-unes des études qui composent cet intéressant et
instructif recueil Toutes ces pages, qui
témoignent d'une érudition sérieuse, d'une étude attentive et pénétrante des monuments, sont enrichies de nombreuses illustrations à l'appui des démonstrations du texte »
1911 : « Nous avons signalé ici l'an dernier la première série de ces études d'art chrétien, où l'auteur se révélait, en même temps qu'excellent vulgarisateur, observateur pénétrant et personnel et érudit très sûr. Les mêmes qualités se retrouvent dans ce nouveau volume. »
Du Bulletin monumental de la Société
française d'archéologie, 1910 : « Dans
ces articles d'une lecture agréable et abondamment illustrés, M. Fabre s'adresse principalement au grand public. Soit qu'il mette en lumière des travaux spéciaux pour les lecteurs habituels, soit qu'il leur fasse part de ses idées personnelles, exposées sous une forme originale et claire, l'auteur reste toujours intéressant Dans les pages
consacrées au style flamboyant et à la déviation de l'axe des églises, M. Fabre fait connaître les travaux de M. de Lasteyrie et de M. Enlart. Au contraire, son étude sur le gothique du Midi est le fruit des recherches personnelles de l'auteur »
De l'Ami du Clergé, 1910: « Il est aussi
question de Fra Angelico dans le charmant volume par lequel la Bonne Presse inaugure sa nouvelle collection artistique.. .. Son étude (de M. Fabre), pour embrasser un objet moins vaste, n'en est que plus pénétrante. Les sept autres chapitres du livre forment autant d'intéressantes contributions à l'iconographie chrétienne ou à l'histoire de l'architecture, de la peinture et de la sculpture. Grâce aux très nombreuses reproductions photographiques, judicieusement choisies et parfaitement venues, le livre parle aux yeux en même temps qu'à l'esprit.
» En dépit des craintes qu'exprimait trop modestement l'auteur, le lecteur n'a pas d'effort à faire pour lire ces pages, qu'il ne trouve pas trop « austères ». Et ce premier volume assure dès maintenant à la nouvelle collection artistique un succès égal à celui qu'ont obtenu les autres ouvrages de la Bibliothèque pour tous. »
1913 : « Cette troisième série se recommande par les mêmes qualités que les précédentes : même étude consciencieuse et pénétrante, et néanmoins claire et agréable, des monuments de l'art chrétien; même sûreté de goût dans le choix des gravures — des photographies pour la plupart — qui illustrent magnifiquement l'ouvrage et font vraiment corps avec le texte. Ces volumes, très distingués malgré la modicité du prix, font grand honneur aussi bien aux éditeurs qu'à l'auteur. On ne saurait trouver de meilleur guide pour s'initier à l'histoire de l'art chrétien. »
De la Revue des Questions historiques
191 1 : « C'est une sorte de tableau de l'art
chrétien qu'a tracé M. Abel Fabre, en huit traits essentiels Très bien informé, M. Fabre condense fortement en chaque étude, souvent en chaque paragraphe, un travail spécial d'érudition. La mise en oeuvre est si intelligente, par exemple dans le gothique du Midi, qu'elle devient de la personnalité. Et c'est agréablement écrit. »
De la Revue du Cierge français, 191 1 : « Nos lecteurs savent déjà que M. Abel Fabre est un artiste et un écrivain de goût très sûr en même temps qu'un archéologue très érudit. On ne saurait trop recommander ses études aussi agréables que pénétrantes. »
igi3 : « Abel Fabre continue à réunir en volume les études d'art religieux qu'il publie dans le Mois littéraire et pittoresque. Plus d'une fois, nous avons signalé à nos lecteurs les aperçus, on pourrait dire les découvertes de cet artiste d'un goût si sûr, par exemple, la généalogie des cathédrales, l'évolution des Madones de Raphaël ; et si nous n'avons pas repris à sa suite l'audacieux parallèle entre Saint-Pierre de Rome et Notre-Dame de Paris, ce n'est pas, certes, que la thèse nous ait paru fausse ou fragilement charpentée ; c'est uniquement parce que nous sommes persuadé qu'actuellement, en France, tous sont
de son avis A chaque instant, les exemples,
vrai régal pour les yeux et clé sinon indispensable, du moins fort utile pour une plus rapide intelligence du texte, viennent corroborer les conclusions » F. Martin.
De M. Francis Vincent {Repue pratique
d'Apologétique), 1912 : « Ne manquons pas
de lire les deux volumes de M. Fabre. Ses études parues dans le Mois littéraire sont, comme toutes les publications de cette Revue, superbement éditées, avec une illustration extrêmement soignée. 11 est clair que l'auteur connaît son sujet, et il s'y promène avec une aisance qui dispense de tout effort son lecteur même non initié. Ses deux volumes, qui auront une suite, constituent un cours d'iconographie chrétienne, une histoire de la grande peinture religieuse, un traité d'architecture gothique. Ces Pages d'Art ont toute la solidité d'un manuel et tout l'agrément d'une étude d'amateur lettré. »
igi3 : « Je ne sais si l'on avait encore,
parmi nous catholiques, vulgarisé la critique d'art avec une aussi aimable aisance et une telle lucidité de jugement! Si l'on hésite à me croire,
qu'on veuille bien lire et méditer cette page
Tout le livre est écrit de ce style. Et je n'ai pas besoin, je pense, d'avertir que le critique qui manie la plume avec cette fermeté n'est pas seulement un théoricien d'art excellent, mais un pur écrivain. Quand on domine ainsi sa matière et qu'on l'étreint avec cette sûreté; quand on sait de la sorte aérer un sujet, en élargir les horizons par le jeu pertinent des idées générales et des comparaisons, on peut être inscrit, pour sa partie, au Livre de maîtrise »
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Date Due
25 MARS 1995 2 h MAi. 5