‹ Paléographie des chartes et des manuscritsChapitre 91 sur 105 · QUATRIEME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIEME PARTIE

quels que soient les moyens dont on se serve, il faut prendre de préférence ceux qui ne compromettent en rien l'existence du sceau.

Si, au lieu d'une empreinte en cire, il s'agit d'un sceau-matrice dont on veut posséder lisiblement la légende, encrez avec un tampon à cachet ordinaire imprégné d'encre rouge la surface du sceau d'une manière homogène, ensuite prenez de la cire noire, chauffez-la et retendez sur une carte, appliquez-y immédiatement votre sceau-matrice qui, relevé un instant après, laissera apercevoir en relief, bien détachées en noir sur un fond rouge, la légende et les figures dont il est chargé.

§ k. TRANSCRIPTION

Qans la transcription des légendes on devra s'attacher à les reproduire fidèlement dans leur langue et leur orthographe, quelque sorte d'incorrections qu'on y remarque.

On pourra, d'ailleurs, à cet égard suivre les principes que nous avons établis pour la transcription des chartes (page 69).

Quant à la forme de l'écriture , si on peut en donner le fac-similé, avec les abréviations et tous les accidents qui la caractérisent, ce sera ajouter un intérêt de plus à la transcription.

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