QUATRIÈME PARTIE
comte Simon dEvreux, seellees de cire vert en double queue faicte dune couroye de cerf ou quel seel estoit apparans en lune des parties du seel la figure dun homme a cheval portant par apparance une targe et une lance en sa main et en lautre partie dud seel {contre-sceau) avoit pareillement en emprainture la figure dun autre homme a cheval tenant en sa main et a sa bouche par apparance la figure dun cor de chace , et estoient icelles lettres saines et entières en seel et en escripture. » (Sceau de Simon, comte d'Évreux, xne siècle.)
Ce sont de semblables descriptions qui nous ont fourni des renseignements héraldiques sur plusieurs familles anciennes dont les sceaux ne se retrouvent plus. Quand il s'agira de la description d'un sceau, on devra donc indiquer :
Si le sceau est plaqué ou pendant ;
Quelle est sa matière — cire, plomb, or, argent, etc. ;
Sa forme — ronde, ovale, en ogive, en écusson, octogone, etc., grande ou petite ;
Sa couleur — blanche, jaune, rouge, verte, bleue, noire ;
Son attache — en parchemin, ruban de soie ou de fil, de telle ou telle couleur, en corde, cuir, cordonnet, etc., en simple ou double queue ;
Quels sont les figures, symboles, emblèmes, armoiries gravés sur le sceau ;
S'il est garni d'un contre-sceau et quel il est ;
Si la légende est en lettres capitales romaines, ou en capitales gothiques , ou composée des unes et des autres , ou en minuscules gothiques;
Si le sceau est plus ou moins bien conservé , et enfin signaler toute particularité qui peut intéresser la sphragistique.