Paléontologie. Monographies [des vertébrés
Cette espèce a été décrite sommairement et très bien caractérisée pour la première fois en 1851, dans les comptes rendus de l’Académie des sciences, par le professeur Duvernoy (vol. 33, p. 595). L'auteur divise les bovidés en quatre genres : les Bœufs, les Bisons, les Buffles et les Ovibos et rattache à chacun d’eux une espèce fossile. Un modèle en plâtre d'une tète du musée de Londres, provenant de l'Inde, lui permettait alors d'indiquer pour le genre buffle une première espèce fossile ayant les proportions de l’Arni à grandes cornes. La présente espèce, la deuxième, reposait sur une portion de cràne trouvée dans les fouilles pour les fondations d’un moulin appartenant à M. Fabre de Ribeauvillers, près de Sétif, sur les bords de l'Oued Bou Sellam. En 1859 un autre crâne fut découvert sur les bords du Rummel, près d’Aïn Smara. Il a été décrit par M. E. Ollivier, pharmacien militaire, dans un opuscule publié à Constantine.
Plus récemment un squelette presque entier a été découvert avec
divers autres débris fossiles près de Djelfa par M. Dautrement. Il a donné lieu à diverses publications de M. Philippe Thomas (Société climatologique d'Alger, 1875 ; Société zoologique de France, 1882) et de Paul Gervais (Journal de zoologie, T. IV). etc., et rapporté au Bubalus antiquus de Duvernoy. C'est ce sujet, d’abord déposé au Musée de l'exposition permanente d'Alger, et maintenant conservé dans les collections de l'Ecole des sciences, qui nous a fourni les matériaux principaux de cette monographie.
Diverses indications ont été faites, depuis lors, de découvertes d'autres ossements de cet animal, mais sans détails descriptifs, et il me parait peu intéressant de les relater ici. Il en sera question lors des indications de la notice et de l’àge des gisements où on a recueilli ces débris, et après avoir déterminé le bien fondé des déterminations qui en ont été faites.
Les ossements de grands bovidés n'étant pas rares dans les terrains quaternaires de l'Algérie et leur détermination sans des éléments directs de comparaison présentant beaucoup d'incertitude, j'ai pensé qu'il serait utile de donner une iconographie ostéologique de cette espèce récemment éteinte et d'en donner la description pour en faciliter l'étude comparative avec les ossements de grands bœufs qui se trouvent avec les siens dans leurs gisements. On pourra même l'accompagner d'une représentation rustique de l'animal vivant, qui se trouve assez fréquemment gravée sur les rochers abrupts du Sud algérien par les hommes des temps préhistoriques, qui en ont été certainement les contemporains. Nos dessins sont la représentation fidèle de photographies à l'échelle reproduites avec soin par un habile dessinateur, M. Ferrand, et de photographies de dessins rupestres préhistoriques prises par M. Flamand, un des collaborateurs du Service géologique de l'Algérie.
M. Rutimeyer a donné le nom de Bubalus antiquus à un bovidé dont des ossements ont été recueillis par B. Gastaldi dans une ca-
verne de l'ile Pianosa, mais sans les décrire ni indiquer aucun de leurs caractères. Rien n'autorise donc à considérer ce nom comme indiquant l'espèce de Duvernoy. (Nouveaux mémoires de la Soc. helv. des Se. Nat. Hist, nat. des Bœufs, ?° partie, p. 39).
LA TÊTE PI. 1, fig. 1-3. PI. IL, fig. 1-3.
La tête du buffle fossile de l'Algérie porte vigoureusement empreints les caractères de ce sous-geure de bovidé. PL I, fig. ? et 3 au 1/5 vue en dessus et en dessous ; PI. IL, fig. ? et 3 aussi au 1/5 de profil avec corne cassée et par derrière ; PL I, fig. 1, au 1/10 montrant l'envergure des noyaux osseux des cornes, figure complétée par retournement de photographies : PI. IL, fig. 1 au 1/10 de profil oblique (vu du 3/4 en perspective pour montrer la courbure d'ensemble). Un front fortement bombé en tous sens, très développé en largeur, s'étend presque des orbites jusqu’au voisinage de la crête occipitale sans former de chignon avec cette dernière. Des côtés de ce front partent des noyaux osseux de cornes extrèmement allongés, presque aussi larges que lui, triangulaires # la base avec un fort angle en arrière et une face antérieure plus étroite que les autres, les angles s'émoussant de plus en plus au delà, de sorte que la section devient elliptique vers le milieu et près du bout. Prolongeant la direction arquée du front, elles s’inelinent d'abord un peu en dehors et en avant; puis elles se recourbent en arrière en se relevant un peu vers leur extrémité et forment ensemble deux croissants conjugués en forme d'arc, dont les extrémités, distantes de 2" 40, dépassent peu en arrière le plan oceipital et le niveau du front. Les orbites obliques, en avant, sont presque à peu près à fleur et très peu bordés, leur bord supérieur étant un peu relevé en bosse.
Les frontaux naissent un peu en avant de la ligne des yeux, ne
tardent pas à se synostoser complètement entr'eux et se bombent bientôt en une surface très rugueuse, plus convexe suivant l'axe qu’en travers et très étendue en ce sens entre les bases des cornes. Les trous surorbitaires doubles et inégaux, situés dans le prolongement des sutures des naseaux avec le lacrymal, sont au commencement du bombement et à la hauteur du bord antérieur de la base des cornes. La région comprise entre les sillons qui vont à la sulure des naseaux est déprimée. La suture avec le lacrymal part de l'angle latéral des naseaux et va un peu obliquement se terminer vers une forte échancrure de la marge orbitale, représentant le trou préorbitaire. La rugosilé cesse à peu près au droit du bord postérieur des cornes, formant une ligne sinueuse qui doit être au moins très voisine de la suture du temporal, absolument oblitérée.
L'insertion des cornes se fait par une sorte de pédicule de quatre ou cinq centimètres de longueur, précédant le cercle très régulier des aspérités formart l’origine des cannelures du noyau osseux. Les fortes rugosités qui leur font suite sur les frontaux s’en détachent bien, quoique très fortes, de manière qu'on pourrait se demander si elles n'étaient pas en rapport avec une expansion cornée ; elles s'arrêtent vers le pariétal par un cercle très accusé de pierrures, qui ne diffère de celui de l’origine des noyaux osseux que par l'absence de tannelures. Ces cornes sont assez fortement creusées de lacunes grandes et petites, celles-ci vers les bords, celles-là au centre, au-travers d’un tissu très résistant ; près de l'extrémité il n’y a presque plus qu’une forte porosité celluleuse. Les cannelures qui sillonnent la surface sont assez inordinées, dont quelques-unes plus fortes, mais sans régularité. Un tronçon du sommet de vingt centimètres de longueur n’en a presque plus, mais porte un sillon assez creux sur chaque angle ; il est du reste assez fortement comprimé.
La face est bien nettement contractée et atlénuée en avant, à partir des orbites. Les os naseaux, très distincts et pas synostosés, pé-
nètrent ensemble en forte saillie angulaire dans une échancrure aiguë des frontaux. Ils s'élargissent assez fortement en avant et se bombent de plus en plus en voûte, jusqu’à la suture intermaxillaire, de laquelle ils s'affranchissent bientôt pour se terminer en pointe lancéolée, presque aiguë : ils forment alors un auvent assez étendu sur la fosse nasale, conservant toujours leur convexité transversale, combinée à une autre dans le sens de l'axe, qui donne une forme busquée au profil.
Le lacrymal est assez étendu sur la joue et y forme une bande en trapèze presque aussi large que longue, tronquée carrément vers sa suture antérieure avec le maxillaire.
L'intermaxillaire est en lame étroite, qui s’atténue vers le sommet pour s'enclaver sur environ trois centimètres de long entre le nasal et le maxillaire dans la direction de leur suture. Il descend très obliquement en avant de ce dernier, en s’élargissant un peu en écaille dans la fosse nasale ; puis au bas il s’épate en une lame de cinq centimètres de longueur, qui reste dans le plan du palais et à peu près dans la direction du bord extérieur du maxillaire. Son extrémité est très obtuse, presque tronquée et forme avec sa correspondante du côté opposé un museau cràanien large et comme émarginé, qui est un peu exagéré sur notre sujet par suite du bâillement de la suture. Les trous incisifs, un peu déformés et incomplets, paraissent avoir été larges et courts. Le plan de cette partie du palais est à dix centiméires au dessous de l'extrémité des naseaux, qui elle-même est à huit centimètres en arrière‘de l’aplomb du bout du museau.
Le maxillaire occupe une large étendue sur le côté de la face, remontant rapidement avec l'intermaxillaire jusque derrière l’auvent des naseaux, qu'il suit sur une certaine longueur pour redescendre rapidement en arrière contre le lacrymal et le jugal. En ce point son bord supérieur à l’aplomb des arrière-molaires est à treize centi-
mètres au dessus de la ligne de leurs alvéoles. La suture avec le
lacrymal est droite et à peine oblique, celle avec le jugal descend d'abord un peu plus obliquement en arrière et en se coudant un peu pour aller contourner l'extrémité de la carène sousorbitaire du jugal, qu'elle suit à une faible distance en dessous, en partie du moins, pour s'abaisser encore au delà et aller contourner la région alvéolaire. Celle-ci se prolonge fortement en arrière de la dernière molaire en une sorte de grosse apophyse obtuse, limitée par deux sinus profonds de plus de deux centimètres, formés d’un côté avec le jugal, de l’autre avec le palalin et dont l'extrémité est à plus de six centimètres de la dernière molaire. L'ensemble de cet appendice se présente sous lapparence d’alvéole dentaire ; sur notre sujet une fracture de l'os près de la dent donne l’idée d'un bord alvéolaire troué par une poussée d'un germe dentaire, mais, en réalité, il n'y a ni alvéole, ni germe dentaire et la série des arrière-molaires étant complète, il n’y a qu'une simple illusion. (La partie comprise entre les sinus pourrait appartenir au lacrymal, mais la sulure est indistincte). La suture avec le jugal ne s’en détache qu'un peu au delà du sinus ; elle suit ensuite de très près le contour de la proéminence maxillaire, va ranger de très près aussi l’alvéole de la dernière molaire, puis s’infléchit en dedans pour aller rejoindre sa correspondante opposée, après avoir donné lieu à un trou palatin qui s'ouvre au milieu de la longueur. Le sinus qui en résulte est un quadrilatère irrégulier, plus large que long, pour le palatin qui s'y encastre jusqu'au niveau du milieu de la deuxième arrière-molaire. Dans son ensemble la face extérieure du maxillaire est un triangle irrégulier, plus allongé à l'angle antérieur, largement tronqué vers le haut. La carène sous-orbitaire du jugal s'y prolonge en une étroite bande rugueuse, qui s’arque vers le bas pour se mettre en contact avec une longue et forte aspérité régnant au dessus de la zone alvéolaire, plus accentuée vers son point de confluence avec la bande descendante. Ces bandes, surtout l'inférieure, correspondent à un bossellement de la face, dont ces lignes Apres forment en quelque
sorte les arêtes. L'inférieure se termine en arrière et près du trou sous-orbitaire qui s'ouvre en forme de fente verticale peu ouverte et peu étendue, au dessus de l’aplomb de la première avant-molaire et au tiers inférieur de la hauteur du maxillaire. La face palatine du maxillaire se resserre un peu entre les avant-molaires, puis se contracte au devant d'elles par un évidement de la paroi interne, qui s'atténue et s’efface vers les intermaxillaires, l'extrémité de la face palatine étant en spatule tronquée et portant les trous imcisifs.
Le jugal, dont on a indiqué plus haut les sutures avec le lacrymal et le maxillaire, contribue à compléter le cadre de l'orbite qui est médiocrement marginé et s'ouvre assez obliquement en avant et en bas. Ce cadre est ovale subtriangulaire, le côté inféro-antérieur étant notablement plus étroit et ie grand axe étant oblique dans la direction qui va des molaires au devant du front. Une très forte carène sousorbitaire saillit en lame épaisse au tiers de la distance entre l'orbite et le bord alvéolaire, et sert d'origine à l'arcade zygomatique, qui après avoir donné une branche post-orbitaire allant se souder au frontal devant la base de la corne sous la forme d'une lame large et courte pour former le cadre orbitaire, se prolonge en arrière en baguette de plus en plus étroite, rectiligne, longuement contiguë avec la correspondante du temporal et notablement divergente en dehors : et en arrière, de telle sorte que cette partie de la tête ne mérite nullement le nom d’arcade.
Le pariétal est assez difficile à limiter, si ce n’est à l’aide de ses connexions habituelles ; on ne distingue pas de sutures avec les frontaux, mais on peut très raisonnablement admettre que cette limite est indiquée par celle des deux zones de rugosités des frontaux et de surface unie du pariétal. Cette ligne est assez ondulée et remonte un peu plus haut sur le vertex et elle s'étend même un peu sur le pédicule des cornes à sa partie postérieure. Elle s'abaisse latéralement pour passer dans la fosse étroite mais profonde qui s'étend sous les
noyaux osseux des cornes jusqu'à la région orbitaire. La surface du vertex s'incline assez fortement en arrière, en suivant la convexité du front ; elle est peu allongée dans cette direction et se contracte sur les côtés en deux sinus étroits, contigus aux cornes et qui sont l'origine de la fosse post-orbitaire. Ces sinus étranglent médiocrement la zone pariétale qui se termine devant la limite supérieure de la face occipitale en v formant ensemble la crète bien anguleuse, mais d'une faible saillie et sans apparence de chignon.
L'occipital, synostosé avec l'interpariétal, est très notablement incliné en dessous puisque son plan fait avec l'axe de la tête un angle de 45" environ ; l'angle émoussé avec le pariétal supérieur étant à peu près de 80°. C'est un large disque demi-circulaire, en arc assez largement émarginé au sommet, assez étroitement, mais fortement bordé à la marge avec des surfaces d'attaches musculaires plus développées en étendue qu'en saillies. Les condyles occipitaux forment ensemble environ le tiers de l'étendue de la base: en dehors des apophyses pseudo-mastoidiennes qui sont épaisses mais non saillantes ; le temporal doit fournir de chaque côté partie ou totalité d’une forte tubérosité, très rugueuse, qui est encore dans le plan occipital et fait partie des extrémités de la courbe générale de la crête. Il en résulte que la face occipitale est remarquablement élargie, ayant trente--cinq centimètres d'étendue contre quinze seulement de hauteur. Lorsque le crène est posé sur ses condyles et vu par derrière dans l’axe de la tête, il laisse voir au dessus de la crête, surmontant la zone pariétale, une partie notable de l'arrière des frontaux dans le prolongement de la courbe des chevilles osseuses des cornes ; et sous la base de celles-ci latéralement se montre l’échancrure profonde et étroite qui les sépare du pariétal.
Les condyles sont peu saillants en arrière et fortement étalés ; les bords se rapprochent fortement en dessous de manière à former une échancrure profonde et étroite dans la partie inférieure du trou ocei-
pital. Celui-ci est presque parallélogrammique, plus large que haut. Les tubérosités basilaires qui suivent les condyles sont arrondies et assez fortes, séparées latéralement par un sinus arrondi. Le sphénobasilaire est en triangle lancéolé à pointe acuminée au delà de la deuxième paire de tubérosités qui est très peu développée ; ses ailes ptérygoïdiennes sont assez rapprochées par suite du rétrécissement notable du canal des arrière-narines, du reste peu développées et flunquées des lames ptérygoïdiennes internes, celles-ci se prolongeant de la même manière sur les parois internes des ailes détachées du palatin.
Les palatins pénètrent en forme de large laine tronquée, formant environ le sixième de l'étendue du palais ; les connexions avec les maxillaires en ont été indiquées plus haut. Les ailes ptérygoïdiennes vont un peu en divergeant en avant, élargissant ainsi la fosse dont le plancher se termine par un sinus arrondi au niveau du bord postérieur des arrière-molaires. Cette partie diffère peu de ce qu'elle est dans le sous-genre des bœufs, sauf dans la saillie moindre des ailes.
Le temporal, synostosé avec le rocher, constitue la partie la plus remarquable de cette tète de buffle. On a vu qu'il contribue à élargir l'occiput par un épatement considérable de la partie mastoidienne, qui s’arrondit un peu en dehors en se relevant faiblement au dessus de la ligne tangeante au bord inférieur des condyles. Le rocher doit constituer une bonne partie de cette proéminence ; mais je n'ai pu limiter ses connexions. La caisse est petite, peu saillante et comme pincée, très allongée transversalement et encastrée entre le basilaire et le temporal ; elle se prolonge en un long conduit auditif marqué par des lignes de fissuration, mais ne paraissant dans l'empatement qu'à sa partie la plus saillante par son ouverture, qui affleure l’angle extrème. Le temporal, proprement dit, ne se distingue du reste que par une surface plus lisse séparée par une bande rectangulaire et rectiligne dont la crête inférieure va directement aboutir vers le trou
auditif. Le plancher glénoïdien ainsi limité est sur un plan plus élevé : après avoir fourni une lame étroite du côté du trou auditif, il se resserre brusquement, porte une large facette presque plane, occupant une grande partie de sa surface : elle s’abaisse un peu en arrière en une crête arrondie près du bord postérieur interne. En avant de la facette il forme un grand sinus en demi-cercle accompagné d’un deuxiènie plus petit du côté du sphénoïde et séparé par une saillie triangulaire. L'attache de l'arcade zygomatique donne en avant une branche presque grèle, très peu oblique, sans courbures, qui s'appuie bientôt sur l’apophyse du jugal pour former une arcade presque droite, à peine convergeante en avant jusqu'à la branche post-orbitaire ; elle est très rapprochée du bord inférieur du noyau osseux des cornes et contribue beaucoup à resserrer la fosse temporale. La réduction des saillies habituelles de la face inférieure de l’arrière-crâne et l'élargissement de cette partie donne une physionomie particulière d'aplanissement à toute cette région.
Explication de l'iconographie : PI. I, fig. 1, au 10° de grandeur naturelle, crane vu de face pour montrer l’envergure des cornes, ou, pour être plus correct, des chevilles osseuses, leur partie cornée étant plus prolongée : on à complété la figure par une extrémité bien conservée. L'une des cornes étant brisée, on a achevé la représentation par une photograpie retournée.
PI. I, fig. 1, au 10° de grandeur naturelle, crane vu de profil, et de 3/4 en avant pour montrer en perspective la courbure d'ensemble des cornes. Le cràne étant à l'échelle, celles-ci ont des proportions exagérées.
PL I, fig. 2, au 1/5 de grandeur naturelle, crane vu de face, les chevilles osseuses sont supposées brisées.
PL. I, fig. 3, au 1/5 de grandeur naturelle, crâne vu par le dessous, lés chevilles osseuses supposées brisées.
PI. IL, fig. 2, au 1/5 de la grandeur naturelle, crâne vu de profil. La cassure du bord antérieur tombant presqu’à la marge de l'orbite ; celle du bord inférieur masque en partie l’arcade zygomatique. L’intermaxillaire manque d’un côté et sa suture externe est marquée par le bord du maxillaire ; cette suture étant écailleuse on voit son bord du côté opposé sur la paroi interne de la fosse nasale. L'extrémité de
la corne opposée parait en arrière.
PI. IT, fig. 3, au 1/5 de la grandeur naturelle, crâne vu par la face occipitale, montrant les rugosités frontales à leur terminaison.