VINCENT, MAD. VINCENT, TOINETTE
Ah ! mon Dieu !
Jacques, poursuivant ïaiv.
Chacun crie : Arrête î En tournant la tête ,
Moi t qui passais par là , Je vois mam'zelP Paméla ; 4 l ,^
J'franchis la distance, Avec assurance J'saute à Ja brid' du ch'val Et j'arrête l'animal.
Si j'étais d'monsieur l'préfet, Pour que Tordre fût parfait , J'signal'rais, J'défendrais Caross's et cabriolets ; J'y comprendrais Les haquets ; Eu fin je ne laisserais
Circuler de nouveau Qu'les voitur's de porteur d'eau.
Ajoutez à ça qu'un jeune monsieur est venu la prendre dans ses bras pour la sauver , et quelle en sera quitte pour la peur.
MÀD. VINCENT.
Je n'y tiens plus , je vais au-devant d'elle. (Elle sort vivement.) i
JACQUES
Il paraît que c'est aussi la faute de ces socques articulés; c'est des chaussures qu'on vend pour se casser le cou.
VINCENT
Et par brevet d'invention, si elle allait être blessée!
JACQUES
Non, j'vousdis, mais c'est égal; si vous prépariez un
Eeu d'eau de la Cologne, ca ne pourrait pas nuire, c'est on pour tous les accidens Teau de la Cologne.
VINCENT
Je vais en acheter.
TOINETTE
Attendez , madame en a. (Elle sort.)
VINCENT
C'te bonne mam'zelle Toinette, c'est ça une bonne domestique! elle donnerait au portier tout ce que possède sa , mai tresse.