SCÈNE QUATRIÈME
Maman doit l'accompagner.
PANAZOL, effaré.
Madame Malissard !
GEORGETTE
Voulez- vous rire d’elle?
PANAZOL.
Je ne ris pas. Elle est très-bien,
Encore jeune, toujours belle,
Et vive !... Oh !...
GEORGETTE, virement.
• Quoi! monsieur!
Cela ne gâte rien .
GEORGETTE
Voilà dix mois que je ne l’avais vue !
PANAZOL, ù Saini-Chmon.
C’est une joie imprévue !
M a lissa r il parait a la porte du fond.
GEORGETTE, avec joie.
C’est papa ! C’est papa!
PANAZOL, h part, cherchant à s’esquiver.
Si je prenais mon vol !
Il remonte et se trouve en face de son beau-père. GEORGETTE, allant se jeter dans les bras de Malissard.
Comme tu te fais attendre!
MALISSARD, la rejtoussant.
Mon gendre! Il faut d'abord que j’embrasse mon gendre.
Il se précipite dans les bras de Panazol stupéfait. CEORGETTE.
Hein? Quoi?
MALISSARD, le prenant dans ses bras.
Bon Panazol! Excellent Panazol!
• Saint- f.hinon, Fauazol, Malissard, Geor^ette.
1' AN AZOL
PANAZOL, ahuri.
Comment!...
M A L 1 S S À R D , sans l’écouter.
Ce clier ami! — Pendant que je grisonne, Le soleil de Soissons le brunit et lui donne Un petit air espagnol.
Quelle santé!
GF.ORGKTTF, voulant attirer son père .
Papa !