‹ Panazol, comédie en 1 acte, en versChapitre 24 sur 28 · SCÈNE DIXIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DIXIÈME

Asseyez-vous, pour mieux m’entendre.

PANAZOL, inquiet.

Ah!

Ils prennent chacun un fauteuil et s’assoient au milieu du salon.

MALISSARD.

Vous étiez chef de bureau.

PANAZOL, à part.

Bon !

Haut, avec résolution.

Oui, monsieur.

MALISSARD.

Cela flatte un bpau-père.

Mais votre emploi vous a déplu ;

Vous vivez heureux et prospère :

Me plaindre serait superflu.

Cultivez Flore et Pomone,

Panazol ; je vous pardonne.

PANAZOL.

Enfin ! ah ! cher, cher Malissard !

C’est bien le ciel qui vous envoie.

Se levant.

Je veux vous exprimer ma joie.

MALISSARD, le forçant à sc rasseoir.

Vous l’exprimerez plus tard.

A part, en le regardant.

Un peu de la couleuvre et beaucoup du renard.

Haut.

Vous me fîtes l’honneur d’entrer dans ma famille ; Vous avez beaucoup insisté.

Puis-je admettre, sans vanité,

Que vous adorez ma fille?

PANAZOL.

Certe. — Elle a des yeux de velours,

La lèvre mutine,

La taille fine,

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