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l'infection.
Mais, à coup sûr, la pellicule cellulosique s’établira définitivement comme pansement de la période de réparation, évitant, par sa porosité, la macération de la plaie et accélérant sa régénération en la traumatisant beaucoup moins que la compresse au moment de changer le pansement.
Les soins de la plaie sont d’ailleurs réduits à leur ‘plus simple expression. Parfois on ne change pas la lame de cellulose jusqu’à guérison où elle tombe d'elle-même.
Le principe de cette thérapeutique est l’utilisation d’un revêtement artificiel de la plaie se substituant au revêtement cutané, à l’abri duquel les tissus vivent et se régénèrent en paix.
Même après la guerre, la cellophane permettra de réaliser des économies appréciées de pansement.
Son prix de revient peu élevé, étant donné sa production en plus grande quantité et/son mode simple de fabrication joint à sa qualité, sans doute améliorée encore par de nouveaux progrès techniques, répondant à des besoins précis, à une utilisation bien caractérisée assureront sa survivance, malgré la concurrence du coton.