‹ Pantomimes de Gaspard et Ch. DeburauChapitre 43 sur 124 · LES · texte numérisé non relu

LES

par GASPARD DEBURAU.

PREMIER TABLEAU

Un salon chez le Général.

Au lever du rideau, la camérisle range sur un guéridon des écrins et une corbeille de mariage.

Diego le bossu veut prendre par la taille la camériste qui le repousse ; ils se poursuivent ; Isabelle lui donne un soufflet.

Entre Dolorès, la fille du général; contusion du bossu; Dolorès gronde la camériste de sa brutalité. Le bossu sort en menaçant Isabelle. Celle-ci montre les cadeaux à sa maîtresse qui repousse les bijoux en disant quelle ne les acceptera pas : elle n'aime pas le comte que son père veut lui faire épouser ; elle en aime un autre.

Le bossu revient, annonçant l'entrée du général.

Le général entre, s'avance vers sa fille et l'embrasse sur le front. Il lui demande pourquoi elle est triste. Dolorès lui répond qu'elle ne veut pas se marier avec le comte. Colère du général. Il veut que le mariage se fasse. Dolorès refuse avec énergie. Fureur croissante du général ,m

Lé bossu vient annoncer l'arrivée du comte. Le général se calme ; il va au-devant du comte, lui serre la main et lui montre sa fille. Le comte vient s'incliner devant Dolorès et lui fait sa déclaration d'amour.

Dolorès déclare au comte qu'elle ne veut pas se marier. Indignation de celui-ci. Le général le rassure : il forcera bien sa fille à lui obéir.

Le bossu entre, apportant une lettre qu'il remet au général. Inquiétude du comte. Le général, en lisant la lettre, manifeste le plus grand contentement. Il donne l'ordre au bossu de faire entrer, ce que celui-ci exécute.

Il sort et ramène un capitaine français. Dolorès pousse un cri de joie. Fureur du comte qui a remarqué son mouvement. Le général présente le capitaine au comte en disant qu'il est le fils d'un général de ses amis ; il présente le comte au capitaine en disant qu'il est le fiancé de sa fille. Le capitaine salue le comte ; ils se serrent la main froidement.

Puis le capitaine se tourne vers Dolorès et la complimente sur son mariage. Signe d'intelligence de la jeune fille au capitaine.

Le général engage ses hôtes à passer dans la salle à manger. Le comte va pour donner la main à Dolorès,

mais le capitaine, plus prompt que lui, s'est déjà emparé de la main de la jeune fille et sort avec elle.

Fureur du comte, qui jure de se venger. Le bossu arrive pour le consoler, mais le comte le bouscule et l'envoie rouler par terre; il sort ensuite.

La camériste, sur ces entrefaites, est entrée et se tord de rire en voyant la triste figure du bossu par

terre. (Scène comique à régler.)

IIe TABLEAU

La place de la caserne.

Assis sur des bancs ou par terre, des soldats français jouent aux cartes, d'autres font de l'escrime.

On entend des cris joyeux; tous les soldats se lèvent et regardent du côté d'où vient le bruit.

Pierrot entre, habillé en cuisinier de cantine. Il apporte une marmite et un panier avec des légumes. A son tablier pendent des ustensiles de cuisine.. Il installe le trépied, place la marmite et se met en devoir

d'éplucher les légumes. (Grande scène comique à régler.)

Pierrot met les mauvais légumes dans la marmite et jette les bons. Les soldats, furieux, lui cherchent querelle. Pierrot trouve un gros ver rouge dans un chou, il le jette dans la marmite. Même jeu des soldats.

Pierrot, en voulant couper une carotte, se coupe le

doigt et pousse des hurlements. Les soldats lui donnent du linge pour envelopper son doigt. Il s'arrange une poupée, ce qui fait beaucoup rire les soldats.

Pierrot, en agitant le contenu de la marmite, laisse tomber dedans le linge de son doigt. Le caporal, furieux, invective Pierrot; celui-ci lui donne un soufflet. On tire les sabres du fourreau et Ton tombe en garde. Le caporal charge Pierrot, qui, en reculant, renverse

la marmite. (Scène comique à régler.)

Tout à coup, on entend un roulement de tambour ; les soldats ramassent tout précipitamment et se mettent en rangs. Pierrot va se mettre en grande tenue.

Le capitaine vient passer les soldats en revue. 11 cherche de tous côtés Pierrot qu'il n'aperçoit pas. 11 demande où il est. Pierrot entre à reculons et vient bousculer le capitaine. Ce dernier, furieux, envoie Pierrot dans les rangs. Pierrot bouscule les soldats,

qui tombent les Uns SUr les autres. (Scène comique à régler.)

Le capitaine appelle Pierrot et lui dit de se rendre avec lui chez le général pour le dîner; il redoute un guet-apens de la part du comte.

11 commande : Par le flanc droit en avant, marche!

Sortie comique de Pierrot.

IIIe TABLEAU

Une salle à manger chez le général.

Le bossu arrive avec les domestiques pour dresser

la table. (Scène comique.)

La camérisle entre, portant un poulet sur un plat. Le bossu la taquine; elle lui envoie un soufflet.

Le général étant entré, gronde le bossu et la camériste, puis il s'approche de la table pour s'assurer que tout est bien.

Le comte entre, donnant le bras à Dolorès. Le général va au-devant d'eux, serre la main au comte et embrasse sa fille.

Le comte fait remarquer qu'il est dix heures et que l'officier français n'arrive pas. Le général envoie le bossu à sa rencontre.

Arrivée du capitaine, qui vient serrer la main au général et baise la main de Dolorès, au grand déplaisir du comte, qui enrage. Le général invite tout le monde à se mettre à table.

On sert les plats et on fait circuler les vins. Le capitaine a donné son chapeau au bossu ; celui-ci, en cachette, donne un coup de poing au chapeau. Pierrot, qui arrive, a vu cela et administre une volée au bossu, qui crie de toutes ses forces. Les convives se lèvent de table pour séparer les combattants. Le capitaine de-

mande pardon pour Pierrot et l'on se rassied. Le bossu revient avec un plateau chargé de verres et uoe bouteille de vieux vin. Pierrot lui barre le passage et le menace de coups s'il ne veut pas lui donner la bouteille. (Scène comique à régler.)

Pierrot a pris la bouteille et, après avoir fini de boire, il met le plateau sous son habit.

Les invités se sont levés de table.

Le capitaine qui, pendant le repas, a écrit une lettre, la donne en cachette à la camériste pour qu'elle la remette à Dolorès. Mais le général a vu la manœuvre; il arrache la lettre des mains de la camériste, la lit, entre en fureur, et la tend au comte.

Le capitaine est confus, Dolorès tremblante.

Le comte s'avance indigné vers le capitaine et lui dit : — Vous êtes un lâche î Vous savez que j'aime Dolorès, qu'elle doit être ma femme, et vous osez lui écrire !

Il lui jette son gant au visage. Le capitaine se recule d'un pas et lui rend son insulte.

Pierrot veut se précipiter sur le comte, mais le capitaine lui impose silence.

— A deux heures, dit le comte, je vous tuerai.

— A deux heures, répond le capitaine, c'est vous que j'aurai tué.

Le général ordonne au capitaine de sortir. Celui-ci s'éloigne après avoir fait ses adieux à Dolorès.

Pierrot vient se camper devant le comte et lui dit: A deux heures, je vous tue ! et il s'en va d'un air fanfaron.

Le bossu l'arrête au moment où il va sortir, le fait

tourner, et aperçoit dans la poche de son habit un poulet que Pierrot avait volé sur la table. (Scène comique

entre les deux.)

Pierrot sort.

Le général invite sa fille à se retirer et va vers le comte. Il lui dit d'aller venger son honneur et lui jure que Dolorès sera à lui.

Le comte resté seul appelle le bossu et lui ordonne de le suivre.

Peur du boSSU . (Scène comique.)

A la tin, le comte le fait passer devant lui et ils sortent.

IVe TABLEAU

Une forêt. — Une excavation à gauche.

Au lever du rideau, des bûcherons passent chargés de leurs fagots. Le comte, enveloppé d'un grand manteau noir, entre, suivi du bossu qui est plus mort que vif.

Le comte parcourt le théâtre et apercevant l'excavation dit : — C'est ici !

Il prend dans son manteau deux pistolets et les donne au bossu. Celui-ci les refuse. Le comte lui met le canon d'un pistolet sur la tempe et lui dit : Je te tue si tu ne m'obéis pas. Le bossu s'exécute. Le comte alors lui montre la caverne et l'y fait se cacher.

A ce moment, Pierrot entre à pas de loup; il se cache et voit tout ce qui se passe. Puis le capitaine arrive enveloppé dans un manteau.

Les deux adversaires se mettent en tenue de combat, et tombent en garde. Pierrot vient se placer sans être vu près de la caverne.

Le combat commence. Dans une passe, le comte donne un signal au bossu qui braque les pistolets sur le capitaine. Mais Pierrot s'empare des armes et les tourne vers le comte qui jette son épée et abandonne le bossu; il se sauve, Pierrot le poursuit, tire deux coups de leu sans l'atteindre.

Le capitaine remercie Pierrot de lui avoir sauvé la vie. Celui-ci répond qu'il n'a fait que son devoir. Le capitaine va pour s'éloigner en faisant signe à Pierrot de le suivre, mais celui-ci, entendant du bruit du côté de la caverne, se cache.

Le bossu se croyant seul sort de sa cachette pour se sauver. Mais Pierrot le saisit par les cheveux et lui administre une volée ; à la fin, il lui passe une corde au cou et l'emporte.

Ve TABLEAU

La place de Castille. — Maison à gauche avec plusieurs fenêtres.

Au lever du rideau, plusieurs Espagnols avec leurs femmes viennent se mettre à table à la porte de l'auberge. L'aubergiste leur sert à boire.

Le bossu arrive enveloppé d'un grand manteau noir. 11 s'approche de l'aubergiste et lui dit de réunir les individus présents, qu'il a à leur parler. On entoure le bossu.

Celui-ci leur propose de se cacher dans la maison et d'assassiner tous les Français qui passeront. Les Espagnols ont peur; ils refusent. Le bossu entr'ouvre son manteau et laisse voir plusieurs bourses bien garnies. A la vue de l'or, les Espagnols acceptent. Le bossu leur distribue les bourses et leur recommande le silence, puis il s'en va en se frottant les mains.

Les Espagnols entrent dans la maison, seul l'aubergiste reste avec sa femme pour compter son argent.

Arrive Pierrot avec un billet de logement. L'aubergiste et sa femme se tenant dos à dos se retirent en faisant force révérences à Pierrot qui rit aux éclats et imite l'homme et la femme. (Scène comique.)

Pierrot cherche partout l'adresse de son billet de logement ; il va frapper à la porte de l'auberge. L'aubergiste se montre, mais il a peur; Pierrot lui fait signe de venir. L'autre refuse. Pierrot lui montre son sabre. L'aubergiste obéit.

Pierrot lui montre son billet et lui dit qu'il veut à manger et à coucher. L'aubergiste l'invite à entrer, mais Pierrot voit l'aubergiste et sa femme tirer leurs couteaux et se faire signe qu'il faut le tuer. Alors Pierrot appelle l'aubergiste et lui dit qu'il préfère manger sur la table qui est en dehors, en plein air. Refus de l'aubergiste. Pierrot tire son sabre et l'autre s'empresse, aidé de sa femme, d'apporter tout ce qu'il

faut, (Scène comique entre Pierrot et l'aubergiste).

Pendant que Pierrot mange, l'aubergiste cherche à le frapper par derrière. Pierrot prend un verre de vin et le lui jette à la figure. L'aubergiste pousse un cri et rentre chez lui. Pierrot se tord de rire, mais, craignant une surprise, il retourne sa chaise afin de faire face à la porte. Dolorès arrive, enveloppée dans un châle ; elle aperçoit Pierrot, va vers lui et lui frappe sur l'épaule. L'autre, croyant que c'est l'aubergiste, prend une assiette et va pour frapper en se retournant; il reconnaît Dolorès et se confond en excuses. Dolorès demande où est le capitaine; Pierrot lui dit qu'il va aller le chercher, mais, en se retournant pour partir il l'aperçoit au loin et lui fait signe de venir. Celui-ci entre ; Dolorès se jette dans ses bras. Le capitaine dit à Pierrot d'aller veiller aux alentours, puis il demande à Dolorès le motif de sa visite en ce lieu . La jeune fille lui raconte que le comte et son père veulent le faire assassiner. Le capitaine dit qu'il faut fuir et Dolorès qu'elle l'accompagnera. Ils vont pour sortir et se trouvent en présence du comte et du bossu ; des soldats les suivent. Le capitaine tire son épée et le comte la sienne. Il se battent, Pierrot survient ; une mêlée générale s'engage ; le capitaine est blessé à la cuisse, il tombe à genoux ; le comte va pour l'achever, mais Dolorès se précipite et lui fait un rempart de son corps.

Pierrot arrache au comte son épée, le charge et le force à sortir. En ce moment, le général arrive avec ses soldats. On fait prisonnier le capitaine. La camériste emmène Dolorès qui jure de venger le capitaine.

Mêlée entre les Espagnols et les Français. Pierrot

arrive avec son fusil. L'aubergiste ouvre une fenêtre au premier étage, vise Pierrot avec son pistolet, le coup part et la balle enlève le chapeau de Pierrot. Celui-ci lui tire un coup de fusil et le manque ; il enfonce la porte d'un coup de crosse et entre. — Poursuite comique d'une fenêtre à l'autre. L'aubergiste sort de la maison, Pierrot le suit, l'empoigne par le fond de son pantalon; la pièce lui reste dans la main et la chemise sort du pantalon. — Les soldats arrivent avec le bossu; ils se jettent sur Pierrot pour le faire prisonnier.

Scène comique entre Pierrot, les soldats et le bossu. On finit par emmener Pierrot en prison.

VIe TABLEAU

La prison.

Le guichetier apporte des tabourets et des chaises. Le bossu entre et s'assure que tout est prêt, puis il fait un signe à ses soldats qui entrent en conduisant le capitaine. Celui-ci est très abattu. Il se laisse tomber sur un tabouret. Le bossu lui demande s'il veut quelque chose. Le capitaine le regarde d'un œil menaçant, l'autre se sauve.

Le capitaine demande des nouvelles de Pierrot; on lui répond qu'il est arrêté. Découragement du capitaine.

Au même instant, on entend un grand bruit; la porte de la prison s'ouvre et Pierrot est poussé brutalement à l'intérieur. Le bossu veut lui faire des remontrances, mais Pierrot le saisit à la gorge et veut l'étrangler. Le capitaine délivre le bossu qui s'enfuit, puis demande à Pierrot des nouvelles de Dolorès. — Je ne sais où elle est, répond-il.

Il se désole d'être en prison, se frappe la tête contre les murs. Le capitaine le console et l'encourage. Des soldats et le bossu entrent portant un panier de provisions.

Le bossu pose le panier près du capitaine; Pierrot se précipite sur lui, le bossu se sauve, mais dans sa hâte en refermant la porte sa tête se trouve prise entre les deux battants.

Pierrot lui tire la tête, le crible de coups. (Scène comique.)

Revenu près du capitaine, Pierrot lui offre les provisions; mais le capitaine refuse. Pierrot se met alors à pleurer, puis à manger. (Scène comique.)

On entend du bruit au dehors : ce sont des soldats avec le général et le comte... Ils entrent et on lit aux deux prisonniers la sentence par laquelle ils sont condamnés à mort.

Le capitaine dit qu'il saura mourir courageusement.

« — Je ne veux pas mourir, » dit Pierrot. (Scène comique.)

« — Je suis vengé » dit le comte.

Le capitaine va pour le frapper, mais celui-ci lui met la pointe de son épée sur la poitrine. Le général s'interpose et emmène le comte.

Le bossu s'approche du capitaine et lui dit qu'il va chercher un confesseur.

Refus du capitaine. Au même instant, entre un moine avec une barbe grise.

11 dit qu'il va donner la bénédiction. Le capitaine le repousse ; Pierrot dit qu'il veut bien la recevoir .

Le moine lui donne la bénédiction. (Scène comique.)

Ensuite le moine ordonne au bossu d'aller quérir une voiture; celui-ci sort.

Revenant encore au capitaine, le moine le supplie de se confesser; l'officier engage le moine à se retirer. L'autre se dépouille alors de sa défroque et Dolorès apparaît en costume d'officier, semblable au capitaine.

Celui-ci presse Dolorès sur son cœur — Pierrot

pleure de joie. (Scène comique.)

Dolorès supplie le capitaine de fuir sous le costume de moine. — Jamais, répond-il.

Pierrot et Dolorès le pressent; il finit par consentir et revêt la défroque. Au même instant le bossu entre et dit au moine de se retirer. Le faux moine embrasse le faux capitaine, serre la main à Pierrot et sort.

Pierrot saute de joie. Le bossu ne comprend rien à son contentement. Deux heures sonnent. Les soldats s'avancent; le faux capitaine vient se placer au milieu d'eux; le cortège sort.

Pierrot ne veut pas marcher. (Scène comique entre lui, le bossu et les soldats.)

VIIe TABLEAU

Une forteresse avec bastion.

Un drapeau espagnol est planté sur le bastion. Le général entre et annonce que sa fille s'est enfuie; il paraît accablé. Le comte arrive et vient saluer le général.

Le général lui demande la grâce du capitaine. — Refus du comte.

« — Je suis d'un grade supérieur au vôtre », dit le général, « et je veux la grâce. »

Le comle lui montre le drapeau royal et le général s'incline.

Le cortège s'avance. Le prétendu capitaine marche d'un pas ferme; il tient un mouchoir sur sa figure. Pierrot se traîne à peine.

Le comte indique la place où les condamnés doivent êtres conduits pour le supplice.

Le général l'implore une deuxième fois. — Nouveau et énergique refus du comte qui se tourne ensuite vers l'officier et lui demande s'il a quelque chose à dire.

« — Non », lui est-il répondu.

Il va alors pour donner le signal, mais Pierrot l'arrête et dit qu'il veut faire encore sa prière. Le comte y consent.

Pierrot compte les soldats et fait la grimace. —

Enfin, il se met à genOUX. (Scène comique avec le bossu.

Quand Pierrot a fini, le comte commande : Feu! mais à ce moment Dolorès retire le mouchoir qui cachait son visage ; le général reconnaît sa fille et se précipite au-devant d'elle. — Fureur du comte.

Tout à coup les Français escaladent le bastion; le capitaine saute à son tour tenant en main le drapeau français. 11 vient vers le comte, le provoque en combat singulier. Le comte se voit perdu, mais lutte avec énergie.

Combat comique de Pierrot avec le bossu. Pierrot le tue.

Le général arrête le duel entre le capitaine et le comte et demande à ce dernier son épée. Le comte la brise, prend un pistolet et se brûle la cervelle.

Le capitaine épousera Dolorès. — Le général donne à Pierrot une grosse bourse d'or.

(Scène finale à régler.)

Tirée de la Grâce de Dieu, drame en 5 actes de M. Dennery. Musique de Loïsa Puget.

Cette pantomime est la dernière qu'ait créée CHARLES DEBURAU.

personnages :

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