SCÈNE II
Pierrot paraît ; il est chargé comme un mulet. Les deux autres domestiques se pavanent dans les bras d'un fauteuil dans lequel ils sont assis.
Marthe aide Pierrot à se débarrasser ; ce dernier a beau appeler les deux autres , ils font la sourde oreille.
Pierrot dit : « Attends que je sois libre ; je vais vous faire finir vos airs. »
En effet, il va vers eux et il leur demande s'ils sont bien là.
« Parfaitement, lui est-il répondu.
— Vous n'avez pas de honte de me laisser tout faire?
— - Non ! »
A ce mot, Pierrot leur jette deux poignées de farine qu'il avait dans les mains. lis se sauvent, vexés des rires de Marthe.