SCÈNE XII
LARZAC, S3ui, puis AUBRIN, pui» JEANNE.
AU BRIN, entrant.
Eh, voilà donc que vous repartez, monsieur,
LÂRZÂC.
Oui, mon brave.
AUBRIN.
Et qu'est-ce qu'il faudra lui dire à M. Jean ?
LARZAC.
Rien... non, rien... Vous l'aimez bien, votre maître?
AUBRIN.
Pensez donci Depuis dix-neuf ans...
LARZAC.
C'est vrai. Vous l'avez vu tout petit, vous l'avez vu jouer.
AUBRIN.
Damef
LARZAC.
Et puis vous l'avez vu grandir.
AUBRIN.
Té... forcement.
LARZAG.
Oui... forcément. Adieu, mon ami.
n tort.