SCÈNE XIII JEANNE, GEORGINA
GEORGINA
Bonsoir, mademoiselle Jeanne. C'est moi encor - En revenant j'ai pensé que je pouvais prendre le i».nier de muscat. Vous voulez bien me le donner?
JEANNE
Oui, mademoiselle. Il est là!
EUo le prend et y replace les feuilles de vigne.
Vous serez si gentille de dire qu'on l'atticho -^
ma bicyclctle .. au guidon... (Elle pi-eud une grapiw el à en manger.) Couime il CSt bcaU !
JEANNE
Oui, mais vous avez dû en voir du plus beau encore.
GEORGINA
Où ça?
JEANNB.
Chez M. de Vaujour.
GEOROINA.
Pourquoi dites-vous ça?
JEANNE
Pour rien... Parce qu'on dit comme ça que vous alliez souvent chez lui.
GEORGINA
Mais oui, j'allais. Il est un homme très poli, très comme il faut.
JEANNE
Oui, on disait ça aussi. (EUe va à la fenêtre.) Ah! voici M. Jean qui rentre. Vous allez être contente.
Oui, je suis. Mais vous, vous n'avez pas l'air du tout...
JEANNE
Oh ! moi je n'ai pas le temps, mademoiselle.
Kilo prend In panku' ol sort.
GEORGINA, rflgnrdniit pur Ik fonèlro et appelant.
Monsieur Jean I Monsieur Jean! Il ne m'entend pas, il parle avec le curé! Monsieur Jean! Vous ne m'é-
coûtez pas? (Jeanne regarde lout la fenèlre, pul» »ort.) Oh ! ac-