‹ Papa: comédie en trois actesChapitre 45 sur 112 · LUCY · texte numérisé non relu

LUCY

Pas difficile. Vous m'avez envoyé ce matin un admirable diamant qui est clair comme de l'eau de roche... Vous autres, vous n'êtes aussi généreux avec Uûe femme que pour l'avoir ou pour la quitter.

LARZAC.

Vous connaissez les hommes.

LUGY.

Qnolques-uns... Je vous ai beaucoup aimé, vous savez...

LARZAG.

C'est du joli passé !

LUGY.

C'est vrai I

LARZAG,

Ah ! Les souvenirs d'amour ont l'odeur d'un sentier.

LUGY^ poursuivant.

Où le vent balaya des roses...

LARZAG.

Comment, vous savez...

LUGY.

J'écoutais à la porte.

LARZAG.

C'est gai i

LUGY.

Non, ce n'est pas gai.

LAUZAG.

Merci pour ce iclil air do mélancolie qnl me flatte et qui vous va d'Hiciousenient.

LUGY,

Je le gar<lerai au moins jusqu'à l'été.

LAll/.AO.

Oui, c'est va, c'est ça, jusqu'il Trouville... Il y aura le plus grand succî's.

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