ACTE TROISIÈMI
LARZAC.
Laisse-la donc I C'est un joli jeu ! (Tournant le do» à Jean et s'isolant avec Georgina.) Et puis, c'SSt si gentil de CaUSCF
comme ça, tous les trois?...
GF;0RGrNA, tapant du pied.
Répondez-moi: Est-ce que vous serez encore amoureux?
LARZAC.
Qu'est-ce que vous en pensez?
GEORGINA
Je crois que oui, parce que vous êtes un très méchant homme I
LARZAC.
Eh! bien, si ça m'arrive, je viendrai vous le raconter.
GEORGINA
Ça, non, je ne veux pas ! A moins, que vous ne soyez très malheureux, très trompé.
LARZAC.
Pourquoi ?
GEORGINA
Parce qu'alors, ça me fera plaisir...
LARZAC.
Merci bient
Oui, ça me fera baucoup plaisir que vobs soyiez puni, et vous le serez, vous le serez!
LARZAG.
Peut-être. Qui sait? 11 y a un autre philosophe qui
148 FAPA
a dit avant vous : « Le châtiment des hommes qui ont
trop aimé les femmes, c'est qu'ils les aimeront toujours. »
GEORGINA
Vous voyez !
LARZAC, avec émoUon.
Je ne suis pas de cet avis : Moi je trouve que c'est leur récompense.
GEORGIN/,.
Oh! Comme vous avez dit cela! Quel étrange homme! Vous (îles léger, voltigeant, vous riez de tout^et chaque fois que vous parlez de l'amour, vous devenez presque grave et vous avez des larmes sur le bord des yeux !
LARZAci.
Oui... Et pourtant, je ne l'ai peut-être jamais rencontre. (Un temps. Larzac regarde Georgina avec une émotion contenue : puis rompant brusquement lo sllcnco.) HlS donC, Jean, nOUS
devons aller demain matin, deorgina et moi à la Cascade de Tourmalet. Cette fois-ci il faut que tu viennes avec nous.
Oh ! c'est impossible, monpère. J'ai rendez-vous pris pour tnar(juer une coupe.
LARZAC.
Remets ça à plus tard.
JICAN.
Je ne jn-nx |i,i.s, ihmu jière.