ACTE TROISIÈME
preuves d'estime qu'il ne conviendrait. Dimanche, monsieur le comte les a fait trop boire.
GHARMEDIL.
C'était votre Vin, monsieur le Curé...
Hé! mon vin est trop bon... La prochaine fois, je sais bien ce que je ferai.
GUARMEUIL.
Quoi donc ?
LE CURÉ
J'y mettrai un peu plus d'eau...
Sonnerie aa tiUpbontt.
CHARMBUIL, aUant à l'apparu.
Ah! Enfin!... Allô!... Vous permettez!,.. C'est Paris?... Oui, leH3-05. Ah!... Allô! Allô!... le cercle... C'est monsieur Ghanneuil... C'est vous, Benoit î... Pas mal... merci... Hélas!... Eufin, j'espère rentrer bientôt. Quoi de nouveau! Pas beaucoup de monde. Naturellement!... Petite partie, oui. Et les potins... Ah oui... Ah oui... Non ? Ah ! ça, je n'en reviens pas. Gaston, Gaston, Francœur a plaqué Ponette.
LARZAG, se retournant.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il dit ?
LE CURÉ
Francœur a plaqué Ponette.
LARZAC.
Ah ! dix louis que c'est pour Totoche!
CHAUMliUIL,
Qu'est ce qu'il dit?
LE CURÉ
Dix louis que c'est pour Totoche.
CHARMEUIL.
Oh ! ce serait trop drôle... Je les tiens M. le Curé 1
(Au téléphone.) Pour qui ? Pour qui? Ça y est, c'est bien ça. Ah ! par exemple ! A bientôt ! (n raccroche le téléphone.) Monsieur le Curé, vous avez gagné.
LE CURÉ
Gagné ?
CHARMEUIL.
C'était pour Totoche. Voilà vos dix louis.
n les lui donne.
LE CURÉ
Hé ! Je veux bien, moi ! Ça sera pour mes pauvres.