SCÈNE III
Les Mêmes, moins GLORIEUSE, LE IMÉDEGIN- MAJOR PIERRELUGUE.
GROIXAILLES.
Elle est simplement adorable, votre filleule, mon capitaine.
PIERRELUGUE.
Vous voilà aussi sous le charme, parbleu, oui, elle est exquise, notre Glorieuse !
GROIXAILLES.
Hein ?
IG
VXVX LA VERTU
PIERRELUGUE.
Je dis : « notre », parce que son père était de la grande famille et qu'il nous semble que sa fille en est aussi... Et je n’ai qu’un chagrin, c’est de ne pas avoir vingt-cinq ans pour pouvoir dire, « ma » Glorieuse !...
TOURBANYÉS
Grois-tu donc qu’elle voudrait de toi, marchand de cataplasmes?... Elle a meilleur goût .. Et Je parierais ma collection, y compris, la savonnette et le chapeau de l’Empereur que j’ai deviné le secret de son petit cœur !
PIERRELUGUE.
Pas possible!... Toi!...
TOURBANYÉS.
Oui moi, mon bonhomme, tout à l’heure, j’ai prononcé un nom... Si tu l’avais vue rougir et changer la conversation...
PIERRELUGUE.
Un rigodon... La balle avait mis dans le noir...
TOURBANYÉS.
En plein !
PIERRELUGUE.
Tiennette ! Daunine!... mon absinthe !
GROIXAILLES.
Et l’amoureux vaut-il l’amoureuse, ipon capitaine ?
TOURBANYÉS.
Un vrai Basque, honnête, solide au poste, qui a l’air d’avoir eu des aïeux à châteaux, et qui me botterait absolument sans sa passion pour ces satanées parties de pelote où on joue sa chemise et surtout