‹ Papa la vertu; pièceChapitre 16 sur 129 · GAN T A BEI LUE · texte numérisé non relu

GAN T A BEI LUE

Il usera ses poumons avec moi. La femme qui m'empéchera de dormir est encore à naiire.

Prospor vient d’entrer. Il O'^t habillé d’une façon un peu excentrique, mais en homme à son aise, en personnage établi. Du linge, une cravate un peu voyante, grosse chaîne de montre. Il cherche une table de l’œil, en aviso une, s’y installe et y frappe pour appeler une des servantes.

Justement, voici monsieur Prosper, le directeur de la ménagerie... celui qui fait le boniment pendant la représentation.

Béline s’est approché de Prosper et lui verse une consommation.

GANTABEILLE.

Et il a la langue joliment pendue ! Ce qu’il raconte d’histoires, tandis que sa sœur secoue les côtes de ses pensionnaires!...

GROIXAILLES.

Ah! c’est... le frère de la dompteuse, cet homme-là.

GANTABEILLE.

A ce qu’on m’a dit... Mais les pauvres bleus doivent se fatiguer à marquer le pas en attendant leurs gros sous. A tout à l’iieure, Tourbanyès!

Il salue militairement et sort.

Glocho à la cantonade.

BÉLINE.

Messieurs, on sonne le dîner.

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